Comment réduire sa facture de chauffage ?
07 Déc 2018

Le tarif des énergies est en augmentation constante chaque année et les factures de chauffage impactent sérieusement le budget d’un ménage. Pas de panique, voici quelques astuces qui relèvent principalement du bon sens, pour vous aider à réduire vos frais de chauffage.

 

Baissez la température de vos pièces

Lorsqu’il fait froid dehors, il est facile de succomber à la tentation de trop chauffer nos pièces. Le premier conseil est donc de baisser la température d’un degré, cela vous permettra également de baisser votre facture énergétique de 7% !

Utilisez un programmateur

 

Utiliser un programmateur va vous permettre une meilleure gestion de la température de vos pièces et de l’adapter ainsi en fonction de vos besoins et de vos habitudes de vie. Il faudra compter une centaine d’euros en moyenne pour l’achat d’un thermostat d’ambiance programmable filaire et 200€ pour un thermostat radio.

 

Ne négligez pas l’entretien de vos équipements

L’entretien des appareils de chauffage est obligatoire et doit être fait tous les ans. En effet,  pour des raisons de sécurité, vous devez faire intervenir une entreprise de chauffage agréée afin de vérifier le bon fonctionnement de votre équipement. De plus, une chaudière mal entretenue sera plus gourmande en énergie

Utilisez bien vos volets

La cause principale de déperdition de chaleur dans une habitation est une vieille ou une mauvaise isolation. Fermez les volets la nuit (surtout si vous n’avez pas de double vitrage), permettra à votre habitation de garder la chaleur au moins une partie de la nuit. Les jours de soleil, pensez ouvrez grand vos volets afin de profiter de la chaleur naturelle.

Maintenez une température idéale

Toutes vos pièces ne nécessitent pas d’être chauffées à la même température. L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) conseille de maintenir la température à 19° en journée et 16° dans les chambres la nuit.

Remplacez votre vieil appareil

Si votre chaudière à plus de 10 ans, il est temps d’en changer. Même si l’investissement de départ peut paraître lourd, il peut être très avantageux de la remplacer par un système neuf et plus performant. Les nouvelles chaudières sont aujourd’hui de plus en plus performantes, elles permettent en moyenne de réaliser 30% d’économies en plus comparé à un modèle ancien.

Utilisez un appareil d’appoint

Si vous vous chauffez avec des radiateurs électriques, pensez à un système d’appoint comme le bois ou le granulé. Parmi toutes les énergies pour se chauffer, le bois est aujourd’hui le combustible le plus avantageux. Un poêle ou une cheminée vous permettra de chauffer efficacement votre pièce de vie. De plus ces appareils ont une très belle esthétique.

Laissez la chaleur se diffuser

Ne placez pas de meubles devant vos radiateurs ou ne les cachez pas par des rideaux, laissez de l’espace afin que la chaleur puisse circuler sans entraves.

Evitez les courants d’air

Il est important de veiller à ce que la chaleur reste dans votre logement. Pour cela, pensez à éviter les courants d’air en calfeutrant le dessous des portes donnant sur l’extérieur par exemple.

Purgez vos radiateurs


Il est conseillé de purger ses radiateurs au moins une fois par an (avant de remettre en marche votre chauffage). La purge permet d’enlever l’air qui circule dans les tuyaux de votre réseau de chauffage. Vos radiateurs donneront ensuite leur plein rendement.

 

 

Par quoi remplacer une chaudière fioul ?
08 Nov 2018

Près d’un ménage sur 5 en France se chauffe encore au fioul. Et tous les ans, c’est le même constat. Le prix du fioul n’arrête pas d’augmenter et les factures énergétiques impactent considérablement le budget, sans parler de l’impact écologique. Il est peut être temps de remplacer votre chaudière fioul par un autre appareil, voici quelques pistes pour vous aider à faire votre choix.

 

Parmi les différents produits pouvant bénéficier de la prime Coup de Pouce, qui incluent également les pompes à chaleur géothermiques ou encore des systèmes solaires, voilà notre top 3 des meilleures solutions de remplacement pour votre chaudière à fioul.

La pompe à chaleur Air/Eau

Pour faire baisser votre facture énergétique, vous pouvez remplacer votre chaudière fioul par une pompe à chaleur Air-Eau. Celle-ci constitue une solution économique particulièrement bien adaptée pour une maison individuelle, ces installations sont de plus en plus plébiscités.
La pompe à chaleur récupère les calories présentes dans l’air extérieur et les fait monter en température pour réchauffer un liquide caloporteur qui est ensuite injecté dans le circuit de chauffage. Cette installation s’inscrit pleinement dans une démarche éco-responsable.
La pompe à chaleur aérothermique est la plus commune et est très peu énergivore à l’inverse d’un système de chauffage classique.
Son coût et les frais pour la pose sont relativement bas, et l’aérothermie ne demande que très peu de contraintes. Elle représente donc une bonne alternative pour les ménages désirant changer leur vieille chaudière à fioul.
De plus, la PAC peut également participer à la production d’eau chaude. Il est en effet possible de la raccorder à un ballon d’eau chaude sanitaire ou d’opter pour un système intégrant chauffage et eau chaude.

Chaudière bois-bûche

La chaudière bois-bûches est la solution la plus économique. En effet, son combustible est à l’heure actuelle, le moins onéreux du marché. Les économies générées (jusqu’à 30% d’économies sur votre facture de chauffage) ajoutées à son coût raisonnable, sont un excellent moyen de remplacer votre chaudière fioul de manière rentable.
Il y a aussi des aides qui vont contribuer à réduire considérablement l’investissement : le crédit d’impôt à 30%, la Prime énergie et la TVA à 5,5%. Grâce à d’excellents rendements, proches de 90%, et surtout au combustible le moins cher du marché, la rentabilité est au rendez-vous.
Si vous remplacez votre vieille chaudière par une chaudière à bois-bûche, l’installation est très aisée.

Bon à savoir : L’installation d’une chaudière à bois nécessite un circuit de chauffage central.

Chaudière à pellets

A l’instar de la chaudière à bois bûche, les économies réalisées par la chaudière à granulés permettent de rentabiliser votre achat dans les 10 années. Une chaudière à granulés fonctionne de la même manière qu’une chaudière classique. Le combustible, le granulé à bois, dispatche la chaleur dans la maison à travers le circuit de chauffage central. Il est aussi possible de la connecter à un ballon d’eau chaude pour la production d’eau chaude.
La chaudière à pellets à besoin d’être alimentée régulièrement en combustibles. Un silo de stockage doit être installé non loin de la chaudière et doit être approvisionné régulièrement. On rempli généralement le réservoir via livraison des granulés par camion, et un plein tient approximativement une année (selon la capacité du silo).
Pour installer une chaudière à granulés, il suffit de disposer d’un circuit de chauffage central. Ainsi, si vous aviez déjà d’une chaudière (fioul, gaz, charbon…), il suffit simplement de procéder à un raccordement de la chaudière à granulés au circuit pré-existant.

je désire changer de chaudière
Zoom sur le chauffage au sol
08 Oct 2018

Se lever le matin et toucher des pieds un sol agréablement tiède, quitter sa douche et profiter encore de cette délicate chaleur parfaitement répartie : Voilà ce qu’est un chauffage au sol.

 

Quand arrivent les jours d’hiver et que l’on rentre à la maison, on a qu’une envie : être au bien au chaud !

Le chauffage au sol c’est quoi ?

Lorsque le sol de votre habitation n’est encore qu’une dalle de béton, le chauffagiste y installe un matériau isolant en polystyrène avec de gros picots. Sur cette surface, il insère entre les picots des tuyaux en polyéthylène, en escargot dans toutes les pièces. Puis on y coule la chape de béton par-dessus, elle-même recouverte par le revêtement souhaité par le propriétaire.
Tous les carrelages sont compatibles avec le chauffage au sol, tout comme la tomette, le marbre, le béton ciré…Par contre, concernant les parquets flottants ou la moquette, il il convient de demander des précision au fabricant. En effet, tous les revêtements de sols ne sont pas adaptés pour être posés sur ce type d’installation de chauffage.

 


Un plancher chauffant fonctionne à l’eau ou à l’électricité. Il est préférable de privilégier le premier cas, en effet, celui-ci est plus économique car il fonctionne en basse température. Il chauffe alors l’eau dans ses tuyaux à 40 degrés. La chape de plomb emmagasine la chaleur et, par rayonnement, la diffuse dans le sol (à 28 degrés maximum) et l’air de la pièce de façon homogène, à l’inverse d’un radiateur qui chauffe autour de lui-même.

Quels sont les avantages d’un plancher chauffant ?

C’est la solution parfaite pour ceux qui ont l’habitude de déambuler pieds nus à la maison, en été comme en hiver ! La chaleur typique que ce modèle de chauffage produit en permanence, répartie harmonieusement dans toute la maison, offre un tel sentiment de confort qu’on a tendance à oublier que sous nos pieds circulent des mètres de tuyaux d’eau chaude.
La température est la même peu importe la pièce où vous trouvez, même les couloirs sont agréablement chauds en hiver. Vous n’aurez plus à penser à éteindre le radiateur quand vous ouvrez la fenêtre ou quittez une pièce…D’un point de vue sonore, fini les “glouglous” dans les radiateurs, pas de chaudière qui se met en marche bruyamment : le plancher chauffant ne produit aucuns sons. Encore une raison pour qu’il passe complètement inaperçu.
De plus, il est invisible. Plus besoin de percer les placards de la cuisine pour laisser passer les tuyaux, ni de renoncer à cette jolie plante ou console sous la fenêtre : votre système de chauffage n’est pas apparent. Il est donc possible d’aménager votre intérieur comme bon vous semble, sans être gêné par des radiateurs volumineux. Quand on vous dit que vous allez l’oublier !

Du chauffage à la clim

Quand l’été est là et que les températures deviennent caniculaires, en faisant circuler de l’eau froide dans ses installations, le plancher chauffant se transforme en appareil de climatisation et permet ainsi de baisser la température de la maison de quelques degrés, ce qui, sans être révolutionnaire, est déjà bien agréable.
Si vous le prévoyez au moment de faire construire (ou s’il s’agit d’une rénovation du style « tout casser pour tout refaire »), il vous coûtera certes plus cher que de faire installer des radiateurs électriques, mais à l’usage, c’est le système de chauffage le plus rentable qui existe (surtout dans sa version à l’eau).

je désire installer un chauffage au sol
C’est quoi la plomberie ?
05 Sep 2018

La plomberie, étymologiquement  « travailler le plomb », regroupe plusieurs domaines de compétence, la plomberie sanitaire en fait logiquement partie. Alors, la plomberie c’est quoi exactement ?

 

Plomberie sanitaire et autres domaines

La plomberie rassemble :

  • La zinguerie : tous les éléments qui captent et qui permettent l’évacuation de l’eau. Par exemple : gouttières, toiture, caniveaux…
  • Le chauffage : installation de chauffage, plus particulièrement le chauffage au gaz nécessitant un processus de mise en œuvre précis et des compétences techniques particulières.
  • La plomberie sanitaire : tous les équipements regroupant l’arrivée et l’évacuation de l’eau d’une habitation, mais également la fabrication d’eau chaude et l’installation des sanitaires.

La plomberie sanitaire

La plomberie sanitaire englobe tout le réseau de distribution de l’eau afin de permettre un apport en eau consommable. Ce réseau est compliqué et nécessite plusieurs intervenants et travaux, ce qui va permettre de bénéficier d’une eau propre et saine lorsqu’on ouvre le robinet.
Effectivement, plusieurs éléments sont primordiaux pour garantir une qualité irréprochable de l’eau d’une habitation :

  • Il s’agit de respecter certaines normes : le règlement sanitaire départemental dicte des prescriptions concernant l’hygiène et la salubrité. Le non-respect peut de celles-ci peut donner lieu à des amendes. Chaque département en possède un qui est consultable directement sur internet.
  • La dureté de l’eau c’est-à-dire son taux de calcaire.
  • Le pH de l’eau c’est-à-dire son acidité ou basicité.

Derrière le compteur, le propriétaire du logement est responsable de l’alimentation. Pour que cette alimentation s’opère dans les meilleures conditions, il faut une pression d’eau et un débit régulier.
Si cela n’est pas le cas, il existe des installations servant à réduire ou augmenter la pression :

  • le réducteur de pression : permet de réduire la pression ;
  • le surpresseur : permet de résoudre un problème de pression trop faible.

En fin de chaîne, l’évacuation des eaux usées, qui doit remplir des critères précis concernant le diamètre des tuyaux par rapport aux équipements qui y sont raccordés.
La plomberie c’est en premier lieu tout un réseau d’alimentation et d’évacuation et cela passe par les canalisations.

Composition d’une canalisation

Une canalisation est composée entre autres :

  • De tuyaux : on trouve plusieurs types de tuyaux en matière de plomberie avec leurs avantages et leurs inconvénients.
  • De raccords : chaque type de tuyau possède ses raccords.
  • De joints : leur fonction est d’assurer l’étanchéité des raccords mécaniques. On trouve autant de joints que d’utilisation.
Les différents tuyaux de canalisation

Il existe une multitude de tuyaux de canalisation, avec chacun ses spécificités :

  • Le tuyau en cuivre qui est le plus courant. On le trouve sous deux formes :
    • le cuivre recuit ;
    • le cuivre écroui.
  • Le tuyau PVC : il remplace le plomb, qui est interdit. Le PVC est surtout utilisé pour les évacuations.
  • Le tuyau PER : il tend à remplacer le cuivre et il en existe de plusieurs variétés pour des usages différents.
  • Le tube multicouche : dérivés du tube en PER, il permet une étanchéité idéale mais nécessite des outils spécifiques pour leur installation.
  • La plomberie sans soudure : en PVC surchloré qui ne peut pas être cintré mais qui a malgré tout des usages très intéressants.
  • Le tuyau flexible : pour alimenter et évacuer l’eau dans des endroits pas faciles d’accès.
Les raccords

À chaque type de tuyaux de canalisation correspond un raccord :

  • Le raccord en cuivre : le collet battu est assez aisé à réaliser mais il demande un outillage spécifique.
  • Le raccord en laiton : le raccord classique pour l’arrosage extérieur.
  • Le raccord en PVC : une multitude de raccords traditionnels plus des raccords spécifiques au PVC.
  • Le raccord en PER : exclusivement des raccords spéciaux pour les tuyaux PER, ils sont conçus pour être vissés sur des équipements de distribution sanitaire ou de chauffage.
  • Le raccord rapide ou raccord bicône / américain, à visser pour faciliter le raccord des tuyaux de cuivre.
  • Le raccord à sertir : il exige un outillage spécifique mais offre une bonne rapidité de travail.
Gaz : les gestes à adopter au quotidien
06 Avr 2018

L’installation, la maintenance ou le dépannage des appareils fonctionnant au gaz naturel nécessite des aptitudes techniques, mais il faut également connaître la réglementation afin de garantir une installation fiable, sécurisée et conforme aux normes.

 

La sécurité au quotidien

Couper le gaz
La sécurité N°1 concernant le gaz est quotidienne : Il faut couper les arrivées de gaz lorsque vous ne les utilisez pas pendant une longue période :
– Lorsque vous partez en vacances, coupez toutes les arrivées de gaz (chauffage, cuisine).
– Avant de remettre le gaz, vérifiez que tous les appareils à gaz sont en position éteint. Particulièrement les feux de la gazinière.

Bon à savoir : les cuisinières à gaz commercialisées depuis 2012 sont équipés d’une sécurité sur chaque brûleur. Le gaz est coupé automatiquement lorsque la flamme s’éteint.

En cas de fuite de gaz

Si vous détectez une odeur de gaz :

  • actionnez aucun interrupteur électrique, ne faites aucun feu ni aucune étincelle ;
  • ouvrez grand toutes les fenêtres ;
  • fermez les robinets de gaz ;
  • quittez votre logement le temps du renouvellement de l’air.

Contactez les Urgences gaz de GRDF au 0 800 47 33 33 (appel gratuit). En cas de malaise, une fois à l’extérieur, contactez les pompiers (18 ).

Apprenez dès que possible aux enfants les règles de sécurité des appareils fonctionnant au gaz.

La ventilation

Une bonne aération est primordiale non seulement pour votre santé, mais également pour la bonne marche des chaudières à gaz. Toute habitation chauffé au gaz doit être équipé de bouches d’aération. Si ces dernières sont bouchées, volontairement pour empêcher l’arrivée d’air froid ou parce qu’elles sont encrassées, votre installation ne fonctionnera pas de façon optimale.
En plus d’une sur-consommation d’énergie, une mauvaise ventilation peut causer le risque d’une intoxication au monoxyde de carbone, gaz produit par une combustion incomplète due au manque d’air.
Ce gaz indétectable à l’odorat et incolore peut entraîner des malaises voir pire. Il est donc indispensable de laisser vos entrée d’air ouvertes et de procéder à un nettoyage régulier.

À savoir : Si vous avez les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone (maux de tête, nausées, vertiges ou encore perte de connaissance), aérez immédiatement votre habitation, fermez votre vanne de gaz et appelez le 15 (Samu).

Un entretien régulier obligatoire

Avec le temps, vos appareils au gaz s’encrassent et s’usent. Ils doivent donc être controlés et entretenus annuellement pour éviter tout dysfonctionnement ou accident.

Les chaudières gaz et les chauffe-eau

Un entretien chaque année est obligatoire, pour votre sécurité, mais également pour vos finances : une chaudière régulièrement entretenue consomme jusqu’à 15 % de gaz en moins par rapport à une chaudière non vérifiée.
Si vous avez un contrat de maintenance avec votre installateur, l’entretien régulier y est normalement inclus. Si vous n’avez pas de contrat, il est recommandé de de faire appel à un chauffagiste professionnel pour assurer cet entretien obligatoire.

Le tarif d’un entretien varie généralement entre 100 et 150 € par an (hors dépannage).

Pour les cuisinière à gaz

Procédez régulièrement à un nettoyage des brûleurs de votre cuisinière. Chaque orifice du brûleur doit donner une flamme bleue, et le dessous des casseroles ne doit pas être noirci. Votre gazinière est raccordés au gaz par un tuyau. Celui-ci comporte une date limite d’utilisation. Il est important de la contrôler et, si nécessaire de le remplacer.

Important : Contrôlez la date de péremption du tuyau souple de votre cuisinière ou de votre bouteille de gaz.

Quelques conseils de bon sens pour économiser

Un degré en moins = 7 % d’économie
Si vous baissez d’un degré la température du thermostat d’ambiance, cela correspond à une baisse de 7 % sur la facture de chauffage

Pas besoin d’une seule température
Une habitation ne nécessite pas une température unique. 19 °C dans les pièces à vivre, 21 °C dans la salle de bain et 16 °C dans les chambres des adultes sont des températures idéales. Pour parvenir à ces réglages, l’installation d’un thermostat sur chaque radiateur permet de varier les températures pour chaque pièce.

Ne chauffez pas en votre absence

Pourquoi chauffer lorsque vous n’êtes pas à la maison ? Vous pouvez réduire la consommation de gaz en baissant  la température de votre habitation sans pour autant avoir froid à votre retour.
Il existe une fonction de programmation horaire et hebdomadaire de la chaudière. La nuit, une température d’ambiance réduite de quelques degrés est parfaite pour votre sommeil et votre facture de gaz.

Luttez contre les pertes de chaleur

Dans un logement il y a des risques de pertes de chaleur. En vérifiant et en remplaçant les joints de fenêtres ou de porte, vous limitez ces pertes qui se ressentent sur vos factures puisqu’elles vous incitent à les compenser en augmentant la température. De plus, en fermant vos volets et vos rideaux la nuit, vous réduisez les pertes de chaleur de 15 à 30 % selon le vitrage et la surface de vos fenêtres.

Quelle capacité doit avoir un chauffe-eau
04 Jan 2018

Les besoins en eau chaude diffèrent selon le nombre d’occupants d’un logement. Une famille nécessitera évidemment plus d’eau qu’un couple un une personne célibataire. Il est donc très important d’adapter les capacités de son chauffe-eau afin de maîtriser ses dépenses énergétiques.

 

Vous êtes seul ? Vous vivez en famille ? Combien de personnes ? Combien de douches prenez vous par jour ? D’ailleurs vous êtes plus bain ou douche ?
Voilà le genre de questions qu’il faut se poser avant d’investir dans un chauffe-eau et ainsi cerner vos habitudes en matière de consommation d’eau sanitaire. C’est le point de départ à partir duquel il vous sera possible de choisir la capacité nécessaire de votre chauffe-eau.
En effet, selon votre consommation d’eau, la contenance de votre chauffe-eau pourra être très différente. Une installation de taille réduite ne vous fournira pas le confort nécessaire et un chauffe-eau trop grand consomme trop d’énergie.

Il faut également prendre en compte le point suivant : Pour calculer la taille de votre chauffe-eau, il faut diviser par presque deux votre consommation d’eau chaude. En effet, si vous désirez une température agréable à 40 °, il vous faut la mélanger à de l’eau froide. Sachant que la température en sortie d’appareil est de 60 degrés, donc 1,8 fois plus élevée que la température que vous allez utiliser.

Voici un exemple concret pour vous aider dans vos calculs : 3 douches utilisent 120 litres, 30 lavages de mains : 90 litres, deux vaisselles : 50 litres, 1 bain : 135 litres. La totalité de l’eau utilisée se monte donc à 395 litres. Divisez ce chiffre par 1,8 et vous obtenez la contenance idéale pour le chauffe-eau, soit 219 litres.

Quels critères prendre en compte ?

Pour choisir au plus juste le chauffe-eau correspondant à vos besoins, il convient de définir la température d’eau sanitaire idéale. Elle doit également tenir compte de deux aspects contradictoires.

  • une eau inférieure à 50° pour éviter le calcaire
  • une eau comprise entre 55 et 65° afin d’éviter la légionellose.

Il est également important de tenir compte dans vos calculs, le nombre de pièces du logement ainsi que leur équipement en éviers, bacs de douche, baignoires, lavabos. Il faut aussi inclure les habitudes sanitaires des occupants. Le passage à la douche est-il rapide ou beaucoup plus long ?

Un logement équipé de douche, bain, évier pourra se contenter d’un chauffe-eau de 150 à 200 litres pour 3 personnes. Il est préconisé pour une famille de 5 personnes, de prévoir une cuve de 250 à 300 litres. Une personne seule choisira un appareil de 75 litres environ si son logement comprend deux pièces, il suffira d’environ 50 litres pour un studio ou un F1. Enfin, pour alimenter un seul point d’eau un chauffe-eau instantané fera l’affaire.
Selon les habitudes de chacun, ils peuvent passer du simple au double. Enfin ne négligez pas de calculer la place disponible pour l’appareil. Dans un petit espace un chauffe-eau mural sera parfait.

Et n’oubliez pas, pour terminer, que l’installation du chauffe-eau doit toujours se faire dans un local hors gel. Demandez conseil à un installateur en Alsace agréé, il saura vous conseiller et vous accompagner dans vos travaux.

je désire un chauffe-eau
Quel crédit d’ impôt pour un poêle à bûches ?
11 Déc 2017

Remis au goût du jour, le poêle à bûches fais son grand “come back” depuis quelques années. En effet le poêle apprécié pour son design ainsi que pour ses performances énergétiques.

Pour donner un coup de pouce aux futurs acquéreurs, l’Etat accorde un crédit d’impôt pour cet investissement. En 2018, la Loi de finance devrait confirmer que les règles du crédit d’impôt restent valables.

Le crédit d’impôt pour les poêles à bûches

Déjà apprécié par nos grands parents, ce chauffage d’appoint a été fondamentalement modernisé pour faire son grand retour dans les salons d’aujourd’hui. Son attrait intemporel s’accompagne à présent d’une excellente performance de chauffe avec presque 90 % de rendement pour les poêles les plus puissants.
La Loi pour la Croissance Verte fait du poêle à bûches un des postes de rénovation énergétique à pouvoir prétendre au crédit d’impôt transition énergétique.
À qui s’applique-t-il ? À quel taux y avez-vous droit ? Quelles conditions pour l’obtenir ? On vous explique tout.

Application du crédit d’impôt à la transition énergétique

Le taux de crédit d’impôt applicable aux travaux de rénovation énergétique s’élève à 30 % des dépenses engendrées. Peuvent en bénéficier les résidents imposés en France sauf les propriétaires bailleurs. Le crédit d’impôt doit concerner des travaux effectués dans une habitation construite depuis 2 ans au minimum. Le poêle à bûches doit être installé dans la résidence principale du particulier par une entreprise RGE.

Dépenses et plafonds imposés pour le CITE

Les dépenses pour les travaux sont limitées par un plafond. Pour une personne célibataire, les dépenses prises en compte seront de maximum 8 000 €, 16 000 € pour un couple, et 400 € pour chaque enfant. Dans la limite du plafond, le taux de 30 % s’applique uniquement sur ces dépenses et tout dépassement ne sera pas pris en compte. Le plafond reste le même durant 5 années avant d’être renouvelé.

Conditions d’éligibilité pour le poêle à bûches

A l’instar du poêle à granulés et l’insert cheminée, le crédit d’impôt s’applique uniquement sur les dépenses pour l’achat du poêle à bûches. L’installation et les éléments secondaires (décoration, tuyaux, tubages, habillage, etc) ne sont pas pris en charge. L’installation doit en outre, respecter quelques normes de performance qui prouvent la réduction de la consommation énergétique :

– Moyenne de la concentration de monoxyde de carbone (ou E) ≤ 0,3 %
– Rendement énergétique (ou h) ≥ 70 %
– Indice de performance environnemental (ou I) ≤ 1
– Émissions de particules PM ≤ à 90 mg/Nm3

Des justificatifs fournis par l’installateur permettent de prouver les performances énergétiques de l’installation. Elles doivent être communiquées à l’Etat pour l’obtention du crédit d’impôt.

Les aides complémentaires

En plus du crédit d’impôt, les installateurs sont autorisés à réduire leur taux de TVA à 5,5 % au lieu de 20 % sous les mêmes conditions que le CITE. La Prime Energie vient également en complément. Cette aide peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon les travaux.

 

Les idées reçues sur le poêle à bois
08 Nov 2017

 

En ces temps où l’écologie et le développement durable sont à l’ordre du jour, le poêle à bois a retrouvé sa place au centre du salon. Néanmoins, certaines idées reçues perdurent, et ce, malgré son succès avéré.

Le bon vieux poêle à bois a permis aux hommes de se chauffer depuis des temps immémoriaux. Ces dernières années, bon nombre de progrès technologiques lui ont permis d’obtenir des rendements thermiques qui n’ont rien à envier aux systèmes de chauffage modernes.

Le poêle à bois n’a pas évolué

FAUX : Si son principe de fonctionnement est resté inchangé, les nouveaux modèles de poêles à bois sont nettement plus performants que les modèles qu’ont pu connaître nos grands parents. En effet, grâce à une conception étudiée pour capter le plus d’énergie possible au cours de la combustion du bois, les performances thermiques peuvent dépasser les 80%. Il est même possible d’obtenir un rendement encore supérieur grâce à un poêle à inertie. Ce progrès explique pourquoi un poêle à bois est éligible au crédit d’impôt.

Le poêle à bois demande un entretien contraignant

FAUX : Afin de permettre un fonctionnement idéal sur le long terme, il est primordial (et obligatoire) de procéder à un ramonage une fois dans l’année et d’utiliser du bois sec. C’est l’unique contrainte pour tirer les meilleures performances énergétiques de son poêle à bois. Ces deux gestes sont donc moins contraignantes que la plupart des autres types de systèmes de chauffage. De plus, cet entretien peut être effectué sans faire appel à un professionnel, donc on peut réaliser des économies non négligeables.

Le poêle à bois fonctionne avec tout type de bois

FAUX : Comme nous l’avons expliqué ci-dessus, il est nécessaire d’alimenter son poêle à bois avec un bois sec et de qualité. Il est conseillé de faire appel à des fournisseurs en mesure de vous fournir ce type de bois en veillant à la présence d’un éventuel label (NF). Le bois sec permet un rendement optimum lors de sa combustion. Il est préférable de se fournir en bois sec à un prix plus élevé plutôt que du bois vert et humide pour moins cher : cela permettra de réaliser d’importantes économies sur le long terme. De plus, il est conseillé de privilégier les trois essences historiques pour alimenter le poêle à bois : le chêne, le hêtre et le charme. Ceux-ci ont des propriétés calorifiques supérieurs aux autres essences de bois et peuplent la plupart des forêts sur le territoire français.

Le bois de chauffage n’est pas écologique

FAUX : Le bois est une ressource renouvelable et faiblement émettrice en carbone. Si la combustion d’une bûche émet effectivement du CO2, le bois en émet nettement moins que la plupart des aux autres combustibles et que l’énergie électrique. De plus, il est important de veiller à l’origine du bois afin de réduire l’empreinte carbone de votre poêle à bois. Le bois doit provenir de forêts durablement gérées et si possible de votre région afin de limiter son transport.

L’installation d’un poêle à bois demande de gros travaux

FAUX : Le poêle à bois peut s’installer très facilement dans n’importe quelle pièce à vivre grâce à son faible encombrement. Il faut néanmoins prévoir l’installation d’un système d’évacuation des fumées. Cependant, l’installateur a la possibilité d’utiliser un conduit existant si celui-ci est dans les normes. Un installateur certifié est un spécialiste pour ce type d’installation et pourra vous proposer la meilleure solution.

Bon à savoir : un poêle à bois installé au rez-de-chaussée d’une habitation permettra de diffuser la chaleur dans un maximum de pièces de la maison.

je désire un poêle à bois
Ramonage chaudière gaz : une obligation ?
03 Oct 2017

La réponse est OUI. Pour des raisons évidente de sécurité, il est impératif de procéder annuellement à l’entretien de votre chaudière à gaz et d’effectuer un ramonage du conduit d’évacuation. Cette exigence est aussi un bon moyen de vérifier le bon fonctionnement de votre chaudière gaz.

L’entretien de votre chaudière à gaz, une obligation légale

Si la puissance de votre installation est comprise entre 4 et 400 kilowatts, il est obligatoire depuis 2009 de procéder à un entretien annuel de votre chaudière gaz. Cela vaut également pour le conduit d’évacuation qui doit être ramoné régulièrement. La responsabilité de l’entretien de l’installation varie en fonction du type de chaudières à gaz :
– Dans le cas d’une chaudière à gaz individuelle, l’occupant, propriétaire ou locataire, doit veiller à l’entretien annuel ;
– Dans le cas d’une installation à gaz collective, l’entretien annuel incombe au propriétaire ou au syndic de copropriété.

Néanmoins, il n’est pas prévu de sanction en cas d’absence d’entretien. Ce qui n’est pas le cas pour un défaut de ramonage de la chaudière à gaz, vous pouvez écoper d’une amende.


Une fois chaque année, vous devez faire vérifier votre chaudière à gaz par un professionnel agréé. Celui-ci contrôle :

  • la combustion ;
  • l’état de vos brûleurs ;
  • les réglages ;
  • le circuit de chauffage de votre maison ;
  • l’état général de votre installation.

À l’issue de la vérification, un certificat vous sera remis qu’il faut conserver deux ans. Il mentionnera l’évaluation de l’état de votre chaudière, le résultat des émission de monoxyde de carbone et les conseils pour améliorer l’état général de votre installation.

Entretien et ramonage de votre chaudière à gaz

Bon à savoir : De simples gestes peuvent aider au bon fonctionnement de votre installation : purger les radiateurs, mettre en mode hors-gel votre chaudière en cas d’absence prolongée, etc.

Souscrivez un contrat d’entretien pour votre chaudière à gaz

Le propriétaire d’une chaudière à gaz peut souscrire à un contrat d’entretien :

  • Selon les clauses indiquées dans ce contrat, il ne sera pas obligé de payer à chaque intervention d’un professionnel.
  • Les termes du contrat sont définis en fonction de l’âge de l’équipement.

Ramoner le conduit de fumée

Le ramonage annuel et obligatoire du conduit améliore le tirage de votre installation. Il permet également de vérifier qu’aucun élément ne gêne l’évacuation des fumées et des gaz. Dans le cas où vous auriez procédé au ramonage vous-même (ce qui est tout à fait possible), votre assureur ne vous couvrira pas en cas de sinistre. Ainsi, tout comme pour l’entretien de la chaudière, il est préférable de faire intervenir une société de ramonage professionnelle.

Bon à savoir : Les chaudières à ventouse n’ont pas besoin d’être ramonées, un simple contrôle visuel est suffisant.

Les conséquences de la négligence du ramonage

Cet entretien est important, ne pas procéder à un ramonage régulier peut entraîner de graves conséquences :

  • Gaspillage de combustible en cas d’encrassage du conduit (mauvais tirage).
  • Augmentation de la pollution
  • Danger d’intoxication au monoxyde de carbone. On compte encore chaque année en France 90 décès et 5.000 intoxications.
  • Risque de feu de cheminée, qui peut se propager à l’habitation. (De plus en plus de compagnies d’assurances ne refusent de prendre en charge le sinistre quand celui-ci est dû au manque d’entretien).
  • Risque d’amende.

Cette dépense n’est pas superflue. Et il suffit de prévoir cette charge dans le budget “chauffage”, et de mettre ainsi en sécurité tous les occupants du logement.

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Installer un plancher chauffant
21 Avr 2017

Le plancher chauffant, entre confort et économie

 

A eau ou électrique, le plancher chauffant allie confort et économie grâce à son fonctionnement à basse température. De plus, il est totalement invisible et permet de libérer beaucoup d’espace aux murs.

Incorporé dans le sol de l’habitation, le plancher chauffant est un émetteur «réparti» (contrairement au radiateur, qui est un émetteur «localisé ») : il chauffe l’intégralité des pièces de la maison de manière égale. Grâce au plancher chauffant, le sol de la pièce se comporte comme un radiateur géant diffusant la chaleur par rayonnement.
Dans certaines configurations, le plancher chauffant peut être réversible. Dans ce cas, en plus du chauffage en hiver, il contribue également à abaisser la température l’été. Dans ce cas, il doit être relié à un système de production d’eau glacée ou à une pompe à chaleur réversible. Le plancher chauffant/rafraîchissant permet de diminuer la température ambiante de 3 à 5 °C.

Installation

Pour réaliser un maximum d’économies d’énergie et bénéficier d’un confort de chauffe idéal tout en respectant l’environnement, il est conseillé d’associer un sol chauffant à des équipements éco-performants ou utilisant des sources d’énergie renouvelables :

  • chaudière à condensation,
  • chaudière basse température,
  • pompe à chaleur,
  • capteurs solaires …

Quel revêtement de sol ?

Critère important dans l’installation d’un plancher chauffant, le revêtement du sol doit être sélectionné avec soin afin de répondre au mieux aux exigences de confort et de performance de l’installation.

  • Moquette : choisissez les plus fines, de préférence aiguilletées, afin de ne pas étouffer la chaleur (les tapis épais ne sont pas indiqués dans le cadre d’une pose sur plancher chauffant).
  • Planchers : parmi les essences de bois, optez pour le chêne, le teck ou le sapin. L’érable ou le hêtre, sont sensibles à la chaleur et risquent se déformer.
  • Parquet flottant : prendre garde à la présence d’une lame d’air empêchant la diffusion de la chaleur en surface.
  • Planchers réversibles : assurez-vous que les revêtements de sol et les colles soient compatibles et homologuées pour cet usage.

Quels sont les avantages du plancher chauffant ?

Un plancher chauffant présente de nombreux avantages :

  • Une diffusion homogène de la chaleur grâce au principe de rayonnement : la chaleur est homogène dans toute la pièce.
  • Intégré au bâti de la maison, le plancher chauffant est invisible. Les murs seront libres de tous radiateurs.
  • Grâce à une eau chauffée à basse température (40°), le plancher chauffant diminue la consommation d’énergie, sans nuire au confort.
  • La diffusion de chaleur par rayonnement empêche le brassage des poussières dans l’atmosphère : l’air ambiant est plus sain.
  • Intégré dans une chape de béton et posé sur un panneau isolant, le plancher chauffant n’occasionne aucune vibration ni nuisance acoustique.
  • Certains planchers chauffants peuvent être conçus «réversibles». Ainsi, vous disposez d’une maison bien chauffée en hiver et fraîche en été.

Lors d’une rénovation ou d’une installation neuve, faites toujours appel à un professionnel agréé pour l’installation d’un chauffage au sol. Lui seul saura vous conseiller et vous accompagner tout au long du chantier.


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