Où placer son poêle ?
05 Déc 2019

Vous venez, ou avez en projet d’acquérir un poêle à bois ou à pellets et vous êtes impatients de profiter de sa douce chaleur. Maintenant il faut trouver le bon endroit pour son emplacement.

 

Placer son poêle dans son habitation doit être mûrement réfléchi. Leur positionnement doit faire l’objet d’une réflexion précise pour éviter de mauvaises surprises. En effet, la sécurité, le rendement, l’esthétique sont autant de facteurs à prendre en compte. De plus, trouver le bon emplacement permet également de faire baisser sa facture énergétique. Alors où placer son poêle ?

Que dit la réglementation ?

Le premier paramètre à prendre en compte est l’emplacement des conduits d’évacuation. Si les conduits sont déjà en place, vous n’aurez pas beaucoup de possibilités, mais si aucune évacuation n’est présente, vous aurez l’embarras du choix. Cependant l’installation du conduit doit être conforme aux normes de sécurité pour parer à tout risque d’incendie.
La sortie du conduit ne doit pas excéder le faîtage de 40 cm, voilà pourquoi il est important de bien choisir l’emplacement du poêle. Le tuyau doit être assez loin des éléments de charpente et des matériaux inflammables. La distance peut varier selon le modèle du conduit d’évacuation des fumées, elle peut faire jusqu’à 10 cm.
La configuration géométrique du conduit doit respecter la réglementation en vigueur en France. Il ne peut comporter plus de deux coudes de 90°, et cet angle n’a pas le droit d’être direct.

Les dévoiements doivent être distendus au maximum de 5 mm et comporter un angle de 45 ° maximum. Si ces normes sont bien respectées, votre installation marchera idéalement et le tirage sera optimal.

Où installer son poêle ?

Pour optimiser la distribution de la chaleur, il convient de tenir compte de l’aération et du flux d’air de l’habitation. Le poêle doit se situer en amont de ce circuit d’air pour que la chaleur émise par l’installation soit transportée par ce flux dans tout le logement.  Idéalement, l’air chaud doit circuler des chambres de vie vers la cuisine et la salle d’eau.
La chaleur bénéficie d’une meilleure circulation si elle ne rencontre pas d’obstacles comme les portes. Dans des habitations plus anciennes, il est plus délicat de prévoir la circulation de l’air étant donné qu’il y rarement de ventilation. Si votre poêle est bien placé, il va fortement contribuer à de substantielles économies d’énergies.

Les autres points à prendre en compte

On y pense pas forcément, mais évitez d’installer votre poêle trop loin du lieu de stockage des combustibles, cela vous évitera de trop nombreux vas et viens et l’approvisionnement sera plus pratique. De plus, le foyer doit être facilement accessible pour un meilleur confort lors du réapprovisionnement ainsi que les opérations d’entretien et de nettoyage.

Bon à savoir :

Prenez garde à la présence d’un autre chauffage d’appoint, d’une hotte ou d’une VMC la proximité de ces appareils risque de créer un refoulement d’air.
A présent vous savez  où placer son poêle ? Vous êtes au courant des points à prendre en considération pour installer un poêle, anticipez les emplacements potentiels de votre futur poêle et imaginez le dans son futur environnement. Vous pouvez également prendre des renseignements auprès d’un professionnel, il saura vous guider vers le meilleur choix.

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Se chauffer au bois
01 Oct 2019

Pour bien se chauffer au bois dans une cheminée ou un poêle, il y a quelques points à prendre en compte.
Une cheminée ne crée pas seulement une chaleur agréable, mais également une atmosphère chaleureuse. Cette forme de chauffage est redevenue très tendance. 

 

Alors voici comment bien se chauffer au bois en toute sécurité.

Un foyer procure du confort grâce au rayonnement de chaleur du feu ouvert. Pour ce faire, la combustion du bois de chauffage, doit cependant être aussi complète que possible. Cela signifie également que la production de suie est la plus faible possible. Outre le degré de sécheresse du bois, l’alimentation en air et donc en particulier en oxygène de l’air fourni joue un rôle. Si on utilise le poêle à bois en même temps qu’un système de ventilation, une pression négative peut se produire si le poêle n’est pas utilisé de façon appropriée.
Il est donc important pour l’usager de se renseigner et de comparer à l’avance les performances des différents modèles. D’abord et avant tout, cela signifie trouver le bon foyer pour vos besoins. Les conseils d’un spécialiste sont essentiels. Car en ce qui concerne le système de chauffage restant, le dimensionnement de la cheminée ou du poêle doit être adapté. Il peut également vous aider à trouver le meilleur modèle pour vous.

Choisir le bon modèle

Tout d’abord il faut faire la différence entre les modèles fermés et ouverts. Un poêle, par exemple peut se situer n’importe où dans la pièce et possède une chambre de combustion fermée qui peut être équipée d’une porte ou d’un volet. Au cours des dernières décennies, le poêle à bois s’est également imposé. Dans tous les cas, un poêle et un foyer classique ne peuvent chauffer correctement que si vous utilisez le bon combustible. 

Le combustible doit correspondre au foyer 

La cheminée ou le poêle classique fonctionne avec ce qu’on appelle le bois de chauffage. Pour une faible humidité résiduelle (au mieux avec un maximum de 20 pour cent), vous devriez utiliser du bois de chauffage aussi sec que possible. Cela empêche également la formation d’une fumée excessive. Pour bien chauffer avec un foyer, une planification minutieuse est essentielle. Pour obtenir un tel degré d’humidité résiduelle, le bois doit être stocké pendant au moins deux à trois ans.
Avec du bois provenant d’arbres à feuilles caduques, vous ne pouvez pas vous tromper. Ils ont généralement un long temps de combustion. Certains conifères brûlent très rapidement comme l’épinette ou le pin. Attention cependant aux résines contenues dans le bois des conifères qui pourraient contaminer le foyer, même si elles ont une odeur agréable et provoquent le crépitement typique d’un feu de bois.

Allumer la cheminée correctement

Pour que la combustion soit aussi complète que possible, vous devez non seulement vous assurer d’une bonne matière première et d’une alimentation en air optimale, mais aussi tenir compte d’un certain nombre de points lors de l’allumage. Utilisez toujours du petit bois tendre pour allumer le feu, car il brûle rapidement et produit beaucoup de chaleur en peu de temps. Afin de bien chauffer le foyer dans cette phase initiale, il est également important de s’assurer que le bois est carré et plat. Puisque les bois ronds offrent moins de surface d’attaque pour les flammes. 

Conclusion

Pour bien chauffer un foyer, il faut non seulement s’assurer que le bois est de bonne qualité, mais aussi qu’il est nettoyé régulièrement. Dans tous les cas, une comparaison et des conseils d’experts sur les différents modèles doivent être envisagés avant l’achat. 

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Se chauffer aux granulés
10 Sep 2019

Poêles, cheminées ou même chaudière, les granules de bois (ou pellets) connaissent un succès de plus en plus grandissant. Ecologiques, Economiques, faisons un point sur le chauffage aux granulés.

 

Les pellets c’est quoi ?

Les petites granules cylindriques, faites de bois naturel, sont principalement composées de sciure et de copeaux de bois. Une pastille standard mesure de deux à cinq centimètres de long et a un diamètre compris entre 0,4 et un centimètre. Les granulés sont produits à partir de déchets provenant de scieries ou de moulins à bois, c’est-à-dire de copeaux ou de résidus de rabotage.
La qualité de la matière première joue un rôle important. Pour la production de granulés, les résidus de bois sont d’abord séchés, broyés et finalement pressés à travers une filière à granulés. Différents matériaux et différents niveaux d’humidité représentent un défi pour le traitement. Parce que seul un matériau homogène peut être traité. Sans additifs chimiques, les vecteurs d’énergie sont finalement pressés sous haute pression dans la forme cylindrique typique.
La chaleur et l’humidité résiduelle produites par la lignine et la résine du bois en font un adhésif naturel qui maintient les fibres du bois ensemble. Seul l’ajout de deux pour cent d’un agent de pressage tel que l’amidon est autorisé. La lignine assure également la brillance de la surface des granulés. Enfin, la fraction fine des granulés est tamisée afin d’obtenir des granulés de haute qualité.

Comment ça marche ?

Les poêles à granules ont habituellement un grand contenant d’entreposage à l’arrière du poêle, qui peut contenir jusqu’à 50 kilogrammes de granules. Les pellets sont ensuite transportés dans la chambre de combustion via un convoyeur à vis intégré dans l’appareil et s’enflamment automatiquement. Les pellets sont proposés en sacs de 15-25 kg, en Big Packs de 800 kg ou en silo train également en couche libre. Ils sont adaptés au stockage dans des réservoirs de pellets qui couvrent environ une année de besoins. A partir de ces conteneurs, le conteneur journalier situé à l’arrière du four est alimenté par un convoyeur à vis ou par gravité (section coulissante).

Les appareils

Chaudière
Dans le cas des chaudières à pellets, qui sont généralement utilisées comme chauffage central dans la cave, le transport automatique au moyen d’un système de vis ou d’aspiration est standard.
Ici, le carburant provient généralement d’un grand entrepôt d’une capacité de plusieurs milliers de litres, qui est rempli à partir d’un camion-citerne de la même manière qu’un réservoir d’huile de chauffage.Dans ce cas, l’utilisateur n’a qu’à commander occasionnellement du combustible neuf et à vider le cendrier tous les quelques jours ou semaines.

Poêle
Par contre, les foyers d’une seule pièce destinés à l’utilisation de granules sont habituellement munis d’un contenant de granules qui peut contenir une ou plusieurs rations quotidiennes. Dans ce cas, il est de la responsabilité de l’utilisateur de réapprovisionner le stock en fonction de ses besoins, l’utilisation de produits en sac disponibles sur le marché étant également une option appropriée.
En outre, le fonctionnement ne diffère pas sensiblement de celui d’une chaudière de chauffage central. Il est également automatisé par un système de commande électronique pour les poêles à granulés et les inserts et offre ainsi un maximum de confort.

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Où placer ses radiateurs ?
09 Avr 2019

Peut on poser ses radiateurs n’importe où ? Y aura-t-il un impact sur la facture d’énergie ou sur la température de l’habitation ? Voici quelques réponses.

 

Il arrive que malgré l’installation d’un radiateur dans une pièce, il persiste une impression de froid. L’origine de ce souci peut provenir par un mauvais choix de l’emplacement du radiateur. Celui-ci ne fera pas correctement son travail.
Il y a plusieurs écoles au sujet des emplacements des radiateurs. En effet, pleins de facteurs vont entrer en compte (rendement des radiateurs, superficie de la pièce, ainsi que de l’isolation de vos fenêtres et portes )
Si vous décidez de choisir un type de radiateur, il faut considérer la taille et l’utilisation du lieux à chauffer. Plus l’endroit sera grand, plus votre radiateur devra être puissant.

Poser le radiateur dans des endroits exposés
Un endroit exposé est, par exemple une paroi qui donne sur la rue ou encore une ouverture (porte ou fenêtre). Ces endroits endurent des variations de températures. C’est pour cette raison que dans la plupart des habitations, les radiateurs sont installés directement en-dessous des fenêtres pour faire obstacle au froid qui pourrait s’infiltrer par le mur ou les ouvertures. De plus, il n’est pas judicieux de poser un radiateur là où il y a du courant d’air, cela pourrait fausser la bonne marche du thermostat.

Attention à l’encombrement

Eviter l’encombrement devant le radiateur est important, si on veut éviter une facture énergétique trop importante et optimiser le rendement du chauffage.
Il est donc conseillé de ne pas mettre des meubles ou des rideaux à proximité du radiateur, ceux-ci vont gêner le rayonnement de la chaleur.
Il est également conseillé de poser ses radiateurs à une hauteur supérieure à 10 cm du sol pour une répartition idéale de la chaleur dans l’habitation.
Gardez également un espace de 15 cm de part et d’autre du radiateur et 50 cm au dessus pour un rendement optimisé de celui-ci.

Où dans la pièce ?

La chambre
La chambre à coucher est une pièce qui doit être chauffé bien chauffée, surtout si il s’agit de la chambre des enfants. En effet le sommeil peut être gêné si la température n’y est pas idéale.
Il est conseillé de poser le radiateur assez éloigné du couchage afin de ne pas gêner le sommeil. Le choix du radiateur que vous allez poser dans cette pièce n’est pas à prendre à la légère. Equipez vous d’un appareil en fonction de la grandeur de la pièce, pouvant se régler précisément et qui respecte toutes les normes de sécurité.

Le salon
Le salon est une pièce où on passe beaucoup de temps et où aime s’asseoir confortablement pour regarder la télévision, écouter de la musique ou lire un bon livre. Le radiateur devra donc être performant. Il est également possible d’y poser plusieurs radiateurs moins puissants pour améliorer votre bien-être et profiter d’une diffusion homogène de la chaleur.

La salle d’eau
Pourquoi ne pas y installer un sèche-serviettes ? Celui-ci aura une double fonction : Chauffer la pièce et sécher vos serviettes de bain. Attention, si vous optez pour un radiateur électrique, il faut l’éloigner le plus possible des arrivées d’eau.

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Comment réduire sa facture de chauffage ?
07 Déc 2018

Le tarif des énergies est en augmentation constante chaque année et les factures de chauffage impactent sérieusement le budget d’un ménage. Pas de panique, voici quelques astuces qui relèvent principalement du bon sens, pour vous aider à réduire vos frais de chauffage.

 

Baissez la température de vos pièces

Lorsqu’il fait froid dehors, il est facile de succomber à la tentation de trop chauffer nos pièces. Le premier conseil est donc de baisser la température d’un degré, cela vous permettra également de baisser votre facture énergétique de 7% !

Utilisez un programmateur

 

Utiliser un programmateur va vous permettre une meilleure gestion de la température de vos pièces et de l’adapter ainsi en fonction de vos besoins et de vos habitudes de vie. Il faudra compter une centaine d’euros en moyenne pour l’achat d’un thermostat d’ambiance programmable filaire et 200€ pour un thermostat radio.

 

Ne négligez pas l’entretien de vos équipements

L’entretien des appareils de chauffage est obligatoire et doit être fait tous les ans. En effet,  pour des raisons de sécurité, vous devez faire intervenir une entreprise de chauffage agréée afin de vérifier le bon fonctionnement de votre équipement. De plus, une chaudière mal entretenue sera plus gourmande en énergie

Utilisez bien vos volets

La cause principale de déperdition de chaleur dans une habitation est une vieille ou une mauvaise isolation. Fermez les volets la nuit (surtout si vous n’avez pas de double vitrage), permettra à votre habitation de garder la chaleur au moins une partie de la nuit. Les jours de soleil, pensez ouvrez grand vos volets afin de profiter de la chaleur naturelle.

Maintenez une température idéale

Toutes vos pièces ne nécessitent pas d’être chauffées à la même température. L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) conseille de maintenir la température à 19° en journée et 16° dans les chambres la nuit.

Remplacez votre vieil appareil

Si votre chaudière à plus de 10 ans, il est temps d’en changer. Même si l’investissement de départ peut paraître lourd, il peut être très avantageux de la remplacer par un système neuf et plus performant. Les nouvelles chaudières sont aujourd’hui de plus en plus performantes, elles permettent en moyenne de réaliser 30% d’économies en plus comparé à un modèle ancien.

Utilisez un appareil d’appoint

Si vous vous chauffez avec des radiateurs électriques, pensez à un système d’appoint comme le bois ou le granulé. Parmi toutes les énergies pour se chauffer, le bois est aujourd’hui le combustible le plus avantageux. Un poêle ou une cheminée vous permettra de chauffer efficacement votre pièce de vie. De plus ces appareils ont une très belle esthétique.

Laissez la chaleur se diffuser

Ne placez pas de meubles devant vos radiateurs ou ne les cachez pas par des rideaux, laissez de l’espace afin que la chaleur puisse circuler sans entraves.

Evitez les courants d’air

Il est important de veiller à ce que la chaleur reste dans votre logement. Pour cela, pensez à éviter les courants d’air en calfeutrant le dessous des portes donnant sur l’extérieur par exemple.

Purgez vos radiateurs


Il est conseillé de purger ses radiateurs au moins une fois par an (avant de remettre en marche votre chauffage). La purge permet d’enlever l’air qui circule dans les tuyaux de votre réseau de chauffage. Vos radiateurs donneront ensuite leur plein rendement.

 

 

Par quoi remplacer une chaudière fioul ?
08 Nov 2018

Près d’un ménage sur 5 en France se chauffe encore au fioul. Et tous les ans, c’est le même constat. Le prix du fioul n’arrête pas d’augmenter et les factures énergétiques impactent considérablement le budget, sans parler de l’impact écologique. Il est peut être temps de remplacer votre chaudière fioul par un autre appareil, voici quelques pistes pour vous aider à faire votre choix.

 

Parmi les différents produits pouvant bénéficier de la prime Coup de Pouce, qui incluent également les pompes à chaleur géothermiques ou encore des systèmes solaires, voilà notre top 3 des meilleures solutions de remplacement pour votre chaudière à fioul.

La pompe à chaleur Air/Eau

Pour faire baisser votre facture énergétique, vous pouvez remplacer votre chaudière fioul par une pompe à chaleur Air-Eau. Celle-ci constitue une solution économique particulièrement bien adaptée pour une maison individuelle, ces installations sont de plus en plus plébiscités.
La pompe à chaleur récupère les calories présentes dans l’air extérieur et les fait monter en température pour réchauffer un liquide caloporteur qui est ensuite injecté dans le circuit de chauffage. Cette installation s’inscrit pleinement dans une démarche éco-responsable.
La pompe à chaleur aérothermique est la plus commune et est très peu énergivore à l’inverse d’un système de chauffage classique.
Son coût et les frais pour la pose sont relativement bas, et l’aérothermie ne demande que très peu de contraintes. Elle représente donc une bonne alternative pour les ménages désirant changer leur vieille chaudière à fioul.
De plus, la PAC peut également participer à la production d’eau chaude. Il est en effet possible de la raccorder à un ballon d’eau chaude sanitaire ou d’opter pour un système intégrant chauffage et eau chaude.

Chaudière bois-bûche

La chaudière bois-bûches est la solution la plus économique. En effet, son combustible est à l’heure actuelle, le moins onéreux du marché. Les économies générées (jusqu’à 30% d’économies sur votre facture de chauffage) ajoutées à son coût raisonnable, sont un excellent moyen de remplacer votre chaudière fioul de manière rentable.
Il y a aussi des aides qui vont contribuer à réduire considérablement l’investissement : le crédit d’impôt à 30%, la Prime énergie et la TVA à 5,5%. Grâce à d’excellents rendements, proches de 90%, et surtout au combustible le moins cher du marché, la rentabilité est au rendez-vous.
Si vous remplacez votre vieille chaudière par une chaudière à bois-bûche, l’installation est très aisée.

Bon à savoir : L’installation d’une chaudière à bois nécessite un circuit de chauffage central.

Chaudière à pellets

A l’instar de la chaudière à bois bûche, les économies réalisées par la chaudière à granulés permettent de rentabiliser votre achat dans les 10 années. Une chaudière à granulés fonctionne de la même manière qu’une chaudière classique. Le combustible, le granulé à bois, dispatche la chaleur dans la maison à travers le circuit de chauffage central. Il est aussi possible de la connecter à un ballon d’eau chaude pour la production d’eau chaude.
La chaudière à pellets à besoin d’être alimentée régulièrement en combustibles. Un silo de stockage doit être installé non loin de la chaudière et doit être approvisionné régulièrement. On rempli généralement le réservoir via livraison des granulés par camion, et un plein tient approximativement une année (selon la capacité du silo).
Pour installer une chaudière à granulés, il suffit de disposer d’un circuit de chauffage central. Ainsi, si vous aviez déjà d’une chaudière (fioul, gaz, charbon…), il suffit simplement de procéder à un raccordement de la chaudière à granulés au circuit pré-existant.

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Zoom sur le chauffage au sol
08 Oct 2018

Se lever le matin et toucher des pieds un sol agréablement tiède, quitter sa douche et profiter encore de cette délicate chaleur parfaitement répartie : Voilà ce qu’est un chauffage au sol.

 

Quand arrivent les jours d’hiver et que l’on rentre à la maison, on a qu’une envie : être au bien au chaud !

Le chauffage au sol c’est quoi ?

Lorsque le sol de votre habitation n’est encore qu’une dalle de béton, le chauffagiste y installe un matériau isolant en polystyrène avec de gros picots. Sur cette surface, il insère entre les picots des tuyaux en polyéthylène, en escargot dans toutes les pièces. Puis on y coule la chape de béton par-dessus, elle-même recouverte par le revêtement souhaité par le propriétaire.
Tous les carrelages sont compatibles avec le chauffage au sol, tout comme la tomette, le marbre, le béton ciré…Par contre, concernant les parquets flottants ou la moquette, il il convient de demander des précision au fabricant. En effet, tous les revêtements de sols ne sont pas adaptés pour être posés sur ce type d’installation de chauffage.

 


Un plancher chauffant fonctionne à l’eau ou à l’électricité. Il est préférable de privilégier le premier cas, en effet, celui-ci est plus économique car il fonctionne en basse température. Il chauffe alors l’eau dans ses tuyaux à 40 degrés. La chape de plomb emmagasine la chaleur et, par rayonnement, la diffuse dans le sol (à 28 degrés maximum) et l’air de la pièce de façon homogène, à l’inverse d’un radiateur qui chauffe autour de lui-même.

Quels sont les avantages d’un plancher chauffant ?

C’est la solution parfaite pour ceux qui ont l’habitude de déambuler pieds nus à la maison, en été comme en hiver ! La chaleur typique que ce modèle de chauffage produit en permanence, répartie harmonieusement dans toute la maison, offre un tel sentiment de confort qu’on a tendance à oublier que sous nos pieds circulent des mètres de tuyaux d’eau chaude.
La température est la même peu importe la pièce où vous trouvez, même les couloirs sont agréablement chauds en hiver. Vous n’aurez plus à penser à éteindre le radiateur quand vous ouvrez la fenêtre ou quittez une pièce…D’un point de vue sonore, fini les “glouglous” dans les radiateurs, pas de chaudière qui se met en marche bruyamment : le plancher chauffant ne produit aucuns sons. Encore une raison pour qu’il passe complètement inaperçu.
De plus, il est invisible. Plus besoin de percer les placards de la cuisine pour laisser passer les tuyaux, ni de renoncer à cette jolie plante ou console sous la fenêtre : votre système de chauffage n’est pas apparent. Il est donc possible d’aménager votre intérieur comme bon vous semble, sans être gêné par des radiateurs volumineux. Quand on vous dit que vous allez l’oublier !

Du chauffage à la clim

Quand l’été est là et que les températures deviennent caniculaires, en faisant circuler de l’eau froide dans ses installations, le plancher chauffant se transforme en appareil de climatisation et permet ainsi de baisser la température de la maison de quelques degrés, ce qui, sans être révolutionnaire, est déjà bien agréable.
Si vous le prévoyez au moment de faire construire (ou s’il s’agit d’une rénovation du style « tout casser pour tout refaire »), il vous coûtera certes plus cher que de faire installer des radiateurs électriques, mais à l’usage, c’est le système de chauffage le plus rentable qui existe (surtout dans sa version à l’eau).

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C’est quoi la plomberie ?
05 Sep 2018

La plomberie, étymologiquement  « travailler le plomb », regroupe plusieurs domaines de compétence, la plomberie sanitaire en fait logiquement partie. Alors, la plomberie c’est quoi exactement ?

 

Plomberie sanitaire et autres domaines

La plomberie rassemble :

  • La zinguerie : tous les éléments qui captent et qui permettent l’évacuation de l’eau. Par exemple : gouttières, toiture, caniveaux…
  • Le chauffage : installation de chauffage, plus particulièrement le chauffage au gaz nécessitant un processus de mise en œuvre précis et des compétences techniques particulières.
  • La plomberie sanitaire : tous les équipements regroupant l’arrivée et l’évacuation de l’eau d’une habitation, mais également la fabrication d’eau chaude et l’installation des sanitaires.

La plomberie sanitaire

La plomberie sanitaire englobe tout le réseau de distribution de l’eau afin de permettre un apport en eau consommable. Ce réseau est compliqué et nécessite plusieurs intervenants et travaux, ce qui va permettre de bénéficier d’une eau propre et saine lorsqu’on ouvre le robinet.
Effectivement, plusieurs éléments sont primordiaux pour garantir une qualité irréprochable de l’eau d’une habitation :

  • Il s’agit de respecter certaines normes : le règlement sanitaire départemental dicte des prescriptions concernant l’hygiène et la salubrité. Le non-respect peut de celles-ci peut donner lieu à des amendes. Chaque département en possède un qui est consultable directement sur internet.
  • La dureté de l’eau c’est-à-dire son taux de calcaire.
  • Le pH de l’eau c’est-à-dire son acidité ou basicité.

Derrière le compteur, le propriétaire du logement est responsable de l’alimentation. Pour que cette alimentation s’opère dans les meilleures conditions, il faut une pression d’eau et un débit régulier.
Si cela n’est pas le cas, il existe des installations servant à réduire ou augmenter la pression :

  • le réducteur de pression : permet de réduire la pression ;
  • le surpresseur : permet de résoudre un problème de pression trop faible.

En fin de chaîne, l’évacuation des eaux usées, qui doit remplir des critères précis concernant le diamètre des tuyaux par rapport aux équipements qui y sont raccordés.
La plomberie c’est en premier lieu tout un réseau d’alimentation et d’évacuation et cela passe par les canalisations.

Composition d’une canalisation

Une canalisation est composée entre autres :

  • De tuyaux : on trouve plusieurs types de tuyaux en matière de plomberie avec leurs avantages et leurs inconvénients.
  • De raccords : chaque type de tuyau possède ses raccords.
  • De joints : leur fonction est d’assurer l’étanchéité des raccords mécaniques. On trouve autant de joints que d’utilisation.
Les différents tuyaux de canalisation

Il existe une multitude de tuyaux de canalisation, avec chacun ses spécificités :

  • Le tuyau en cuivre qui est le plus courant. On le trouve sous deux formes :
    • le cuivre recuit ;
    • le cuivre écroui.
  • Le tuyau PVC : il remplace le plomb, qui est interdit. Le PVC est surtout utilisé pour les évacuations.
  • Le tuyau PER : il tend à remplacer le cuivre et il en existe de plusieurs variétés pour des usages différents.
  • Le tube multicouche : dérivés du tube en PER, il permet une étanchéité idéale mais nécessite des outils spécifiques pour leur installation.
  • La plomberie sans soudure : en PVC surchloré qui ne peut pas être cintré mais qui a malgré tout des usages très intéressants.
  • Le tuyau flexible : pour alimenter et évacuer l’eau dans des endroits pas faciles d’accès.
Les raccords

À chaque type de tuyaux de canalisation correspond un raccord :

  • Le raccord en cuivre : le collet battu est assez aisé à réaliser mais il demande un outillage spécifique.
  • Le raccord en laiton : le raccord classique pour l’arrosage extérieur.
  • Le raccord en PVC : une multitude de raccords traditionnels plus des raccords spécifiques au PVC.
  • Le raccord en PER : exclusivement des raccords spéciaux pour les tuyaux PER, ils sont conçus pour être vissés sur des équipements de distribution sanitaire ou de chauffage.
  • Le raccord rapide ou raccord bicône / américain, à visser pour faciliter le raccord des tuyaux de cuivre.
  • Le raccord à sertir : il exige un outillage spécifique mais offre une bonne rapidité de travail.
Gaz : les gestes à adopter au quotidien
06 Avr 2018

L’installation, la maintenance ou le dépannage des appareils fonctionnant au gaz naturel nécessite des aptitudes techniques, mais il faut également connaître la réglementation afin de garantir une installation fiable, sécurisée et conforme aux normes.

 

La sécurité au quotidien

Couper le gaz
La sécurité N°1 concernant le gaz est quotidienne : Il faut couper les arrivées de gaz lorsque vous ne les utilisez pas pendant une longue période :
– Lorsque vous partez en vacances, coupez toutes les arrivées de gaz (chauffage, cuisine).
– Avant de remettre le gaz, vérifiez que tous les appareils à gaz sont en position éteint. Particulièrement les feux de la gazinière.

Bon à savoir : les cuisinières à gaz commercialisées depuis 2012 sont équipés d’une sécurité sur chaque brûleur. Le gaz est coupé automatiquement lorsque la flamme s’éteint.

En cas de fuite de gaz

Si vous détectez une odeur de gaz :

  • actionnez aucun interrupteur électrique, ne faites aucun feu ni aucune étincelle ;
  • ouvrez grand toutes les fenêtres ;
  • fermez les robinets de gaz ;
  • quittez votre logement le temps du renouvellement de l’air.

Contactez les Urgences gaz de GRDF au 0 800 47 33 33 (appel gratuit). En cas de malaise, une fois à l’extérieur, contactez les pompiers (18 ).

Apprenez dès que possible aux enfants les règles de sécurité des appareils fonctionnant au gaz.

La ventilation

Une bonne aération est primordiale non seulement pour votre santé, mais également pour la bonne marche des chaudières à gaz. Toute habitation chauffé au gaz doit être équipé de bouches d’aération. Si ces dernières sont bouchées, volontairement pour empêcher l’arrivée d’air froid ou parce qu’elles sont encrassées, votre installation ne fonctionnera pas de façon optimale.
En plus d’une sur-consommation d’énergie, une mauvaise ventilation peut causer le risque d’une intoxication au monoxyde de carbone, gaz produit par une combustion incomplète due au manque d’air.
Ce gaz indétectable à l’odorat et incolore peut entraîner des malaises voir pire. Il est donc indispensable de laisser vos entrée d’air ouvertes et de procéder à un nettoyage régulier.

À savoir : Si vous avez les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone (maux de tête, nausées, vertiges ou encore perte de connaissance), aérez immédiatement votre habitation, fermez votre vanne de gaz et appelez le 15 (Samu).

Un entretien régulier obligatoire

Avec le temps, vos appareils au gaz s’encrassent et s’usent. Ils doivent donc être controlés et entretenus annuellement pour éviter tout dysfonctionnement ou accident.

Les chaudières gaz et les chauffe-eau

Un entretien chaque année est obligatoire, pour votre sécurité, mais également pour vos finances : une chaudière régulièrement entretenue consomme jusqu’à 15 % de gaz en moins par rapport à une chaudière non vérifiée.
Si vous avez un contrat de maintenance avec votre installateur, l’entretien régulier y est normalement inclus. Si vous n’avez pas de contrat, il est recommandé de de faire appel à un chauffagiste professionnel pour assurer cet entretien obligatoire.

Le tarif d’un entretien varie généralement entre 100 et 150 € par an (hors dépannage).

Pour les cuisinière à gaz

Procédez régulièrement à un nettoyage des brûleurs de votre cuisinière. Chaque orifice du brûleur doit donner une flamme bleue, et le dessous des casseroles ne doit pas être noirci. Votre gazinière est raccordés au gaz par un tuyau. Celui-ci comporte une date limite d’utilisation. Il est important de la contrôler et, si nécessaire de le remplacer.

Important : Contrôlez la date de péremption du tuyau souple de votre cuisinière ou de votre bouteille de gaz.

Quelques conseils de bon sens pour économiser

Un degré en moins = 7 % d’économie
Si vous baissez d’un degré la température du thermostat d’ambiance, cela correspond à une baisse de 7 % sur la facture de chauffage

Pas besoin d’une seule température
Une habitation ne nécessite pas une température unique. 19 °C dans les pièces à vivre, 21 °C dans la salle de bain et 16 °C dans les chambres des adultes sont des températures idéales. Pour parvenir à ces réglages, l’installation d’un thermostat sur chaque radiateur permet de varier les températures pour chaque pièce.

Ne chauffez pas en votre absence

Pourquoi chauffer lorsque vous n’êtes pas à la maison ? Vous pouvez réduire la consommation de gaz en baissant  la température de votre habitation sans pour autant avoir froid à votre retour.
Il existe une fonction de programmation horaire et hebdomadaire de la chaudière. La nuit, une température d’ambiance réduite de quelques degrés est parfaite pour votre sommeil et votre facture de gaz.

Luttez contre les pertes de chaleur

Dans un logement il y a des risques de pertes de chaleur. En vérifiant et en remplaçant les joints de fenêtres ou de porte, vous limitez ces pertes qui se ressentent sur vos factures puisqu’elles vous incitent à les compenser en augmentant la température. De plus, en fermant vos volets et vos rideaux la nuit, vous réduisez les pertes de chaleur de 15 à 30 % selon le vitrage et la surface de vos fenêtres.

Quel crédit d’ impôt pour un poêle à bûches ?
11 Déc 2017

Remis au goût du jour, le poêle à bûches fais son grand “come back” depuis quelques années. En effet le poêle apprécié pour son design ainsi que pour ses performances énergétiques.

Pour donner un coup de pouce aux futurs acquéreurs, l’Etat accorde un crédit d’impôt pour cet investissement. En 2018, la Loi de finance devrait confirmer que les règles du crédit d’impôt restent valables.

Le crédit d’impôt pour les poêles à bûches

Déjà apprécié par nos grands parents, ce chauffage d’appoint a été fondamentalement modernisé pour faire son grand retour dans les salons d’aujourd’hui. Son attrait intemporel s’accompagne à présent d’une excellente performance de chauffe avec presque 90 % de rendement pour les poêles les plus puissants.
La Loi pour la Croissance Verte fait du poêle à bûches un des postes de rénovation énergétique à pouvoir prétendre au crédit d’impôt transition énergétique.
À qui s’applique-t-il ? À quel taux y avez-vous droit ? Quelles conditions pour l’obtenir ? On vous explique tout.

Application du crédit d’impôt à la transition énergétique

Le taux de crédit d’impôt applicable aux travaux de rénovation énergétique s’élève à 30 % des dépenses engendrées. Peuvent en bénéficier les résidents imposés en France sauf les propriétaires bailleurs. Le crédit d’impôt doit concerner des travaux effectués dans une habitation construite depuis 2 ans au minimum. Le poêle à bûches doit être installé dans la résidence principale du particulier par une entreprise RGE.

Dépenses et plafonds imposés pour le CITE

Les dépenses pour les travaux sont limitées par un plafond. Pour une personne célibataire, les dépenses prises en compte seront de maximum 8 000 €, 16 000 € pour un couple, et 400 € pour chaque enfant. Dans la limite du plafond, le taux de 30 % s’applique uniquement sur ces dépenses et tout dépassement ne sera pas pris en compte. Le plafond reste le même durant 5 années avant d’être renouvelé.

Conditions d’éligibilité pour le poêle à bûches

A l’instar du poêle à granulés et l’insert cheminée, le crédit d’impôt s’applique uniquement sur les dépenses pour l’achat du poêle à bûches. L’installation et les éléments secondaires (décoration, tuyaux, tubages, habillage, etc) ne sont pas pris en charge. L’installation doit en outre, respecter quelques normes de performance qui prouvent la réduction de la consommation énergétique :

– Moyenne de la concentration de monoxyde de carbone (ou E) ≤ 0,3 %
– Rendement énergétique (ou h) ≥ 70 %
– Indice de performance environnemental (ou I) ≤ 1
– Émissions de particules PM ≤ à 90 mg/Nm3

Des justificatifs fournis par l’installateur permettent de prouver les performances énergétiques de l’installation. Elles doivent être communiquées à l’Etat pour l’obtention du crédit d’impôt.

Les aides complémentaires

En plus du crédit d’impôt, les installateurs sont autorisés à réduire leur taux de TVA à 5,5 % au lieu de 20 % sous les mêmes conditions que le CITE. La Prime Energie vient également en complément. Cette aide peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon les travaux.