Quelle climatisation choisir ?
04 Juin 2018

C’est en général quand la canicule s’installe que l’on se dit qu’installer une climatisation chez soi pourrait être une bonne idée. Mais, climatiseur fixe ou mobile ? la question du tarif en a refroidi plus d’un.

Or, certains climatiseurs représentent nombre d’avantages, dont les économies à long terme, qu’il convient de prendre en compte avant d’y renoncer. Créabain vous aide dans vos choix avant d’installer une climatisation.

La climatisation c’est quoi ?

Vous avez décidé d’installer un système de climatisation dans votre logement ? Avant de penser à choisir le modèle le mieux adapté à votre maison et qui répondra au mieux à vos besoins, il faut d’abord comprendre ce qu’est « la climatisation » et comment elle fonctionne.
En effet, contrairement à une idée reçue, climatiser une pièce ne veut pas dire produire de l’air froid pour la refroidir. Le principe de la climatisation consiste à retirer l’air chaud d’une pièce pour le transférer dans une autre, dans le but de conférer une température optimale à chaque pièce du logement.
En transférant la chaleur d’une pièce à l’autre, un climatiseur permet de :
Rafraîchir une pièce en déplaçant la chaleur dans une pièce qui a besoin d’être réchauffée ;
Réchauffer une pièce si l’appareil propose une climatisation réversible.

Quelle climatisation choisir ?

Peut importe la marque, les distributeurs proposent toujours les mêmes modèles d’appareils. C’est la pièce dans laquelle vous allez installer le climatiseur qui définira vos choix en matière de puissance, de performance, de consommation électrique, de volume sonore.

Quelle puissance ?

Il est primordial de choisir l’appareil en fonction de pièce que vous voulez équiper. Avant d’acheter un climatiseur, évaluez bien vos besoins afin d’éviter de consommer plus d’énergie que nécessaire.
En effet, si la puissance est trop faible par rapport à la taille de la pièce, l’appareil devra fonctionner deux ou trois fois plus pour climatiser correctement la pièce. Cela entraînera i une surconsommation d’énergie. En revanche, si l’appareil est trop puissant par rapport à la pièce que l’on désire équiper, il ne sera pas en surrégime, mais consommera tout de même énormément d’énergie. Dans les deux cas, votre facture énergétique va s’en ressentir.
Ce qu’il faut retenir : la puissance frigorifique et la puissance calorifique de votre appareil doivent être adaptées aux besoins de la pièce pour laquelle il est destiné. Pour cela, il y a plusieurs critères :
– Les dimensions de la pièce ainsi que son orientation ;
– Le climat de la région où se situe la maison ;
– Les différentes sources de chaleur disponibles ;
– Le nombre de personnes vivant dans l’habitation ;
– Le type de ventilation utilisé.

Et le bruit ?

Toutes les climatisations produisent un volume sonore qui peut, selon son importance, devenir assez gênant, particulièrement la nuit.
Généralement, les appareils d’entrée de gamme sont les plus bruyants, mais si vous demandez un devis climatisation, vous constaterez qu’ils sont aussi les moins chers. Le coût d’un appareil de climatisation va donc augmenter en fonction du volume sonore qu’il émet. Les appareils dits « silencieux », c’est-à-dire qui produit le bruit le moins audible, sont classés parmi les modèles haut de gamme et seront donc de meilleure qualité.

Quel filtre choisir ?

Le choix d’un filtre peut sembler secondaire, néanmoins, les climatiseurs n’ont pas le même filtre et donc, ils n’offrent pas les mêmes performances.
Optez pour :
Le climatiseur au charbon actif : si vous souhaitez avoir un appareil qui élimine également les mauvaises odeurs.
Le climatiseur électrostatique : si vous souhaitez avoir un appareil qui ne laisse pas entrer les poussières et les bactéries. Ce dernier modèle est recommandé par les médecins à tous ceux qui souffrent d’allergies et de problèmes respiratoires.

Les options

Quand vous choisirez votre climatisation, pensez également aux options dont vous souhaitez bénéficier. La plupart des modèles d’aujourd’hui sont, par exemple, munis d’une télécommande pour un réglage à distance.

L’entretien

L’entretien d’un climatiseur reste un gage de longévité et de performances. Une fois par an, il est conseillé de faire contrôler par un professionnel votre climatiseur fixe, changer son filtre, comme la charge frigorifique .
Vous avez un climatiseur mobile ? S’il est équipé d’un filtre électrostatique il est important de le laver chaque mois avec de l’eau savonneuse. S’il s’agit d’un filtre à charbon actif changez-le tous les ans. Et surtout, n’oubliez pas dépoussiérer régulièrement votre appareil.

Villeroy & Boch, l’Europe avant l’heure
04 Mai 2018

Le N°1 de la céramique, implanté près de la frontière allemande il y a 250 ans, est un pionnier de collaboration franco-allemande. Fort de son héritage européen, le groupe se tourne désormais vers l’Asie.

Après notre article sur Jacob Delafon, découvrez la saga de Villeroy & Boch

L’épopée de Villeroy & Boch ne fut pas de tout repos. En effet, peu de sociétés ont vécu d’aussi près les turpitudes de l’histoire franco-allemande. Et encore plus rares sont les entreprises qui, comme le Villeroy & Boch, ont mis le pied si tôt dans une dimension européenne.
Lorsqu’en 1748 François Boch ouvre son premier atelier de poterie en région Lorraine, celle-ci n’est ni française ni allemande, mais une province sous la tutelle de l’ancien roi de Pologne Stanislas Ier.
Quand la Lorraine rejoint le territoire français en 1766, une nouvelle usine voit le jour au Luxembourg. En 1809, Jean-François Boch, rachète l’abbaye de Mettlach dans la Sarre, et propulse l’atelier artisanal au rang de manufacture industrielle. Le site qui est aujourd’hui encore le siège de l’entreprise, invente rapidement des moyens de fabrication révolutionnaires pour l’époque.

 

Pour contrer ses concurrents anglais, Jean-François Boch, s’allie à Nicolas Villeroy, un négociant lorrain. En 1836, Villeroy & Boch est officiellement créé dans la région de la Saare.

Après 100 ans de développement, Villeroy & Boch exporte ses produits partout en Europe, en Égypte, en Russie et en Amérique du Nord. Ses célèbres « carreaux de Mettlach » et la céramique sanitaire lui confèrent une renommée mondiale. Villeroy & Boch a surmonté toutes les péripéties de l’histoire : de la Révolution française aux campagnes de Napoléon, en passant par les deux guerres mondiales. « Villeroy & Boch a très vite compris qu’ils fallaient s’adapter aux changements politiques et saisir chaque opportunité du marché.

« Faire du beau à bon marché »

Le talent de Villeroy et Boch réside dans sa faculté d’adaptation, à l’heure de la mondialisation. Après son entrée en Bourse en 1998, l’entreprise s’internationalise et le conseil de famille cède sa place à une structure bicéphale, formée d’un comité directeur et d’un conseil de surveillance. Au sein de ce dernier, un certain nombre de sièges est réservé aux membres de la famille. Une ouverture qui permet d’apaiser les tensions qui ont pu exister entre les héritiers. La tradition veut également que les membres de la famille cèdent tôt leurs parts à leurs héritiers. La dilution des parts limite ainsi les blocages, tandis qu’une option d’achat prioritaire aux héritiers assure la continuité familiale de l’entreprise. La réussite de l’entreprise et sa volonté de « faire du beau à bon marché » doit également beaucoup à une politique d’innovation constante. L’utilisation de la force hydraulique, l’invention et la généralisation de machines et de moules en acier, l’impression industrielle de motifs – quand le secteur fonctionnait encore exclusivement sur des techniques artisanales – ont permis à l’entreprise de faire face à la concurrence, notamment anglaise.

Nouveaux marchés

Reste que les mesures prises par la suite par les dirigeants de Villeroy & Boch ont parfois été douloureuses. L’effort continu d’innovation doit aussi permettre des gains de productivité. Ceux-ci conduisent à des plans de restructuration, qui s’accélèrent avec la compression de la demande dans les années 1990. « La technologie a dû être développée à de nombreux niveaux, ce qui a automatiquement conduit à une augmentation de la productivité, sans laquelle nous ne serions plus compétitifs aujourd’hui », se défend le président du directoire.

En 2003, un dirigeant du groupe prévient: « Nous faisons face à de dures années de crise. » De 13 000 employés en 1992, le groupe n’en compte aujourd’hui plus que 7 500. Des décisions prises « à contrecoeur » par les dirigeants, qui ont parfois suscité la colère des syndicats. Après plusieurs années difficiles, les comptes du groupe sont désormais repassés dans le vert. Aujourd’hui, Villeroy & Boch ne peut plus toutefois compter sur le seul marché européen, qui souffre de son secteur de la construction. Alors que le chiffre d’affaires recule en France et aux Pays-Bas, le groupe est toutefois parvenu à progresser sur certains segments, comme en atteste la progression de 10 % des « Arts de la table » en Allemagne l’an dernier. « Il s’agit au moins de défendre nos positions en Europe et de miser sur les marchés en forte croissance, comme la Russie ou l’Asie-Pacifique », commente M. von Boch. Un nouveau défi qui n’effraie pas la petite entreprise artisanale passée au rang de leader européen de la céramique.

Installer un plancher chauffant
21 Avr 2017

Le plancher chauffant, entre confort et économie

 

A eau ou électrique, le plancher chauffant allie confort et économie grâce à son fonctionnement à basse température. De plus, il est totalement invisible et permet de libérer beaucoup d’espace aux murs.

Incorporé dans le sol de l’habitation, le plancher chauffant est un émetteur «réparti» (contrairement au radiateur, qui est un émetteur «localisé ») : il chauffe l’intégralité des pièces de la maison de manière égale. Grâce au plancher chauffant, le sol de la pièce se comporte comme un radiateur géant diffusant la chaleur par rayonnement.
Dans certaines configurations, le plancher chauffant peut être réversible. Dans ce cas, en plus du chauffage en hiver, il contribue également à abaisser la température l’été. Dans ce cas, il doit être relié à un système de production d’eau glacée ou à une pompe à chaleur réversible. Le plancher chauffant/rafraîchissant permet de diminuer la température ambiante de 3 à 5 °C.

Installation

Pour réaliser un maximum d’économies d’énergie et bénéficier d’un confort de chauffe idéal tout en respectant l’environnement, il est conseillé d’associer un sol chauffant à des équipements éco-performants ou utilisant des sources d’énergie renouvelables :

  • chaudière à condensation,
  • chaudière basse température,
  • pompe à chaleur,
  • capteurs solaires …

Quel revêtement de sol ?

Critère important dans l’installation d’un plancher chauffant, le revêtement du sol doit être sélectionné avec soin afin de répondre au mieux aux exigences de confort et de performance de l’installation.

  • Moquette : choisissez les plus fines, de préférence aiguilletées, afin de ne pas étouffer la chaleur (les tapis épais ne sont pas indiqués dans le cadre d’une pose sur plancher chauffant).
  • Planchers : parmi les essences de bois, optez pour le chêne, le teck ou le sapin. L’érable ou le hêtre, sont sensibles à la chaleur et risquent se déformer.
  • Parquet flottant : prendre garde à la présence d’une lame d’air empêchant la diffusion de la chaleur en surface.
  • Planchers réversibles : assurez-vous que les revêtements de sol et les colles soient compatibles et homologuées pour cet usage.

Quels sont les avantages du plancher chauffant ?

Un plancher chauffant présente de nombreux avantages :

  • Une diffusion homogène de la chaleur grâce au principe de rayonnement : la chaleur est homogène dans toute la pièce.
  • Intégré au bâti de la maison, le plancher chauffant est invisible. Les murs seront libres de tous radiateurs.
  • Grâce à une eau chauffée à basse température (40°), le plancher chauffant diminue la consommation d’énergie, sans nuire au confort.
  • La diffusion de chaleur par rayonnement empêche le brassage des poussières dans l’atmosphère : l’air ambiant est plus sain.
  • Intégré dans une chape de béton et posé sur un panneau isolant, le plancher chauffant n’occasionne aucune vibration ni nuisance acoustique.
  • Certains planchers chauffants peuvent être conçus «réversibles». Ainsi, vous disposez d’une maison bien chauffée en hiver et fraîche en été.

Lors d’une rénovation ou d’une installation neuve, faites toujours appel à un professionnel agréé pour l’installation d’un chauffage au sol. Lui seul saura vous conseiller et vous accompagner tout au long du chantier.


je désire un plancher chauffant

Le label RGE
05 Juin 2016

Tout savoir sur le label RGE

Depuis plusieurs années, l’Etat propose des aides et des primes afin d’aider et inciter les particuliers à réaliser des économies en matière énergétique. Ces aides peuvent jouer un rôle important pour la réalisation de vos travaux.

Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) donne droit aux aides financières et incitations fiscales à la rénovation énergétique, à l’installation d’équipements faisant appel aux énergies renouvelables. Il permet également de bénéficier d’un prêt à taux zéro et au crédit d’impôt. Que se cache t’il derrière ce label ?

L’objet de la mention Artisan RGE

La mention RGE  remplace depuis 2014 toutes les certifications précédentes attestant de la qualification professionnelle d’une société ou d’un artisan dans le domaine des économies d’énergie et des énergies renouvelables. Cette mention est délivrée uniquement aux entreprises du bâtiment et artisans spécialisés dans la rénovation de salle de bains et de la pose d’équipements utilisant les énergies renouvelables.

Bon à savoir : Depuis 2015, uniquement les travaux réalisés par un artisan ou une entreprise RGE donnent droit aux aides fiscales et incitations financières à la rénovation énergétique utilisant des énergies renouvelables.

Artisans RGE : but de la certification

La certification RGE peut être obtenue par toute entreprise du bâtiment et tout artisan qualifié qui en fait la demande. Le but de cette certification est de valoriser les compétences et le savoir-faire tout en garantissant aux clients la confiance dans les réalisations et la garantie de bénéficier des aides financières et les incitations fiscales liées à l’amélioration énergétique. Un artisan ayant obtenu le label RGE est alors référencé sur le site national de la rénovation énergétique et annuaire des professionnels reconnus garants de l’environnement.

Pour obtenir la qualification RGE, l’artisan doit obligatoirement :

Suivre et valider le cursus de formation d’un organisme disposant de la certification nationale délivrée par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation) dans son domaine professionnel :

  • Qualibat : Pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ;
  • Qualifelec : En solaire photovoltaïque, électrotechnique, électrothermie avec mention « économies d’énergie » ;
  • QualitEnr : Toutes énergies renouvelables en résidentiel dont solaire thermique et photovoltaïque, chauffage bois, pompe à chaleur, etc ;
  • Certibat : Rénovation énergétique globale ou par objectifs ;
  • Cequami : Rénovation énergétique globale avec label HQE (Haute Qualité Environnementale) ou NF Environnement.

Pour être éligible au label RGE, l’artisan doit :

  • Attester de références en matière de réalisations ainsi que de maîtrise des moyens humains, techniques et matériels mis en oeuvre pour la réalisation des travaux, mais également pour ses approvisionnement et de sous-traitants
  • Bénéficier du soutien d’un référent technique titulaire d’une formation en énergies renouvelables ou en efficacité énergétique.

Respecter un cahier des charges et un seuil minimum d’activité :

De plus, l’artisan doit :

  • Respecter les obligations légales, financières et en matière d’assurances (RC Pro et Travaux) ;
  • Réaliser 2 chantiers au minimum dans le domaine lié à la certification tous les 2 ans dont l’un est contrôlé dans les 2 premières années d’obtention du label.

Une fois attribuée par le COFRAC, la mention RGE est valide 4 années sous condition d’une vérification annuelle. Au bout de 4 ans, l’organisme ayant délivré la mention doit proposer un reconduction avec ou sans mise à niveau en fonction de l’évolution de la réglementation.

Entretien des installations énergétiques
29 Avr 2016

Les travaux de printemps.

Le printemps est enfin arrivé, et avec l’arrivée des beaux jours, les radiateurs s’éteignent peu à peu. Néanmoins, l’efficacité énergétique de votre logement ne doit pas rester en veille jusqu’à l’hiver prochain !

Isolation, chauffage, production d’électricité ou de chaleur, le printemps est le moment idéal pour faire un “chek up” complet de vos installations, procéder à leur entretien et pourquoi pas, réaliser des travaux d’économies d’énergie !

L’hiver prochain arrivera

Si le printemps est généralement propice aux grands nettoyages, il est important de ne pas négliger le chauffage ainsi que l’isolation de votre habitation. En effet, il est souvent recommandé de veiller à l’entretien ou de réaliser des travaux d’optimisation énergétique pendant la saison printanière ou estivale afin d’éviter de mauvaises surprises quand l’hiver reviendra.

Revoir l’isolation

Si vous avez eu froid cet hiver ou si vous avez dépensé beaucoup d’argent pour vous chauffer, il est sans doute temps de penser à la rénovation de l’isolation de votre logement. Une mauvaise isolation du toit occasionnera environ 25 à 30 % des pertes de chaleur de toute la maison, avec une belle répercussion sur votre facture énergétique. Voilà pourquoi il faut faire de l’isolation des combles ou du toit une priorité absolue. Une fois cette partie du logement bien isolée, il faut également penser aux parois : les pertes thermiques se font aussi en grande partie par les murs et le sol.
En isolant toutes les parois, on gagne en étanchéité tout en économisant énormément l’énergie pour le chauffage. Enfin, il ne faut pas oublier que l’isolation est très importante pour économiser sur la facture de chauffage en hiver, mais elle est également une protection contre la chaleur en été !

Entretenir ou changer ses appareils de chauffage

Le printemps est la période préconisée pour l’entretien de vos appareils de chauffage. L’entretien annuel de la chaudière (obligatoire), le ramonage des conduits de cheminée ou encore le nettoyage et la purge des radiateurs. Ces actes d’entretien et de nettoyage sont un bon moyen de conserver toute l’efficacité de vos appareils mais cela rallongera également leur durée de vie et évitera les pannes d’usure.
Toutefois, si vos appareils sont vétustes, peu efficaces et trop gourmands en énergie, il est grand temps de les remplacer. Au printemps et en été, il est moins contraignant de procéder à un remplacement de vos appareils de production de chauffage puisqu’on ceux-ci sont à l’arrêt.
Optez pour une chaudière à condensation nouvelle génération, un poêle à granulés de bois ou encore une pompe à chaleur aérothermique pour passer le prochain hiver plus sereinement ! La planète vous remerciera, et votre porte-monnaie également.

Demandez conseil à un installateur chauffagiste qualifié en Alsace pour l’entretien ou le remplacement de vos appareils de chauffage. Il saura vous conseiller sur les équipements les mieux adaptés selon la configuration de votre logement.