Gaz : les gestes à adopter au quotidien
06 Avr 2018

L’installation, la maintenance ou le dépannage des appareils fonctionnant au gaz naturel nécessite des aptitudes techniques, mais il faut également connaître la réglementation afin de garantir une installation fiable, sécurisée et conforme aux normes.

 

La sécurité au quotidien

Couper le gaz
La sécurité N°1 concernant le gaz est quotidienne : Il faut couper les arrivées de gaz lorsque vous ne les utilisez pas pendant une longue période :
– Lorsque vous partez en vacances, coupez toutes les arrivées de gaz (chauffage, cuisine).
– Avant de remettre le gaz, vérifiez que tous les appareils à gaz sont en position éteint. Particulièrement les feux de la gazinière.

Bon à savoir : les cuisinières à gaz commercialisées depuis 2012 sont équipés d’une sécurité sur chaque brûleur. Le gaz est coupé automatiquement lorsque la flamme s’éteint.

En cas de fuite de gaz

Si vous détectez une odeur de gaz :

  • actionnez aucun interrupteur électrique, ne faites aucun feu ni aucune étincelle ;
  • ouvrez grand toutes les fenêtres ;
  • fermez les robinets de gaz ;
  • quittez votre logement le temps du renouvellement de l’air.

Contactez les Urgences gaz de GRDF au 0 800 47 33 33 (appel gratuit). En cas de malaise, une fois à l’extérieur, contactez les pompiers (18 ).

Apprenez dès que possible aux enfants les règles de sécurité des appareils fonctionnant au gaz.

La ventilation

Une bonne aération est primordiale non seulement pour votre santé, mais également pour la bonne marche des chaudières à gaz. Toute habitation chauffé au gaz doit être équipé de bouches d’aération. Si ces dernières sont bouchées, volontairement pour empêcher l’arrivée d’air froid ou parce qu’elles sont encrassées, votre installation ne fonctionnera pas de façon optimale.
En plus d’une sur-consommation d’énergie, une mauvaise ventilation peut causer le risque d’une intoxication au monoxyde de carbone, gaz produit par une combustion incomplète due au manque d’air.
Ce gaz indétectable à l’odorat et incolore peut entraîner des malaises voir pire. Il est donc indispensable de laisser vos entrée d’air ouvertes et de procéder à un nettoyage régulier.

À savoir : Si vous avez les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone (maux de tête, nausées, vertiges ou encore perte de connaissance), aérez immédiatement votre habitation, fermez votre vanne de gaz et appelez le 15 (Samu).

Un entretien régulier obligatoire

Avec le temps, vos appareils au gaz s’encrassent et s’usent. Ils doivent donc être controlés et entretenus annuellement pour éviter tout dysfonctionnement ou accident.

Les chaudières gaz et les chauffe-eau

Un entretien chaque année est obligatoire, pour votre sécurité, mais également pour vos finances : une chaudière régulièrement entretenue consomme jusqu’à 15 % de gaz en moins par rapport à une chaudière non vérifiée.
Si vous avez un contrat de maintenance avec votre installateur, l’entretien régulier y est normalement inclus. Si vous n’avez pas de contrat, il est recommandé de de faire appel à un chauffagiste professionnel pour assurer cet entretien obligatoire.

Le tarif d’un entretien varie généralement entre 100 et 150 € par an (hors dépannage).

Pour les cuisinière à gaz

Procédez régulièrement à un nettoyage des brûleurs de votre cuisinière. Chaque orifice du brûleur doit donner une flamme bleue, et le dessous des casseroles ne doit pas être noirci. Votre gazinière est raccordés au gaz par un tuyau. Celui-ci comporte une date limite d’utilisation. Il est important de la contrôler et, si nécessaire de le remplacer.

Important : Contrôlez la date de péremption du tuyau souple de votre cuisinière ou de votre bouteille de gaz.

Quelques conseils de bon sens pour économiser

Un degré en moins = 7 % d’économie
Si vous baissez d’un degré la température du thermostat d’ambiance, cela correspond à une baisse de 7 % sur la facture de chauffage

Pas besoin d’une seule température
Une habitation ne nécessite pas une température unique. 19 °C dans les pièces à vivre, 21 °C dans la salle de bain et 16 °C dans les chambres des adultes sont des températures idéales. Pour parvenir à ces réglages, l’installation d’un thermostat sur chaque radiateur permet de varier les températures pour chaque pièce.

Ne chauffez pas en votre absence

Pourquoi chauffer lorsque vous n’êtes pas à la maison ? Vous pouvez réduire la consommation de gaz en baissant  la température de votre habitation sans pour autant avoir froid à votre retour.
Il existe une fonction de programmation horaire et hebdomadaire de la chaudière. La nuit, une température d’ambiance réduite de quelques degrés est parfaite pour votre sommeil et votre facture de gaz.

Luttez contre les pertes de chaleur

Dans un logement il y a des risques de pertes de chaleur. En vérifiant et en remplaçant les joints de fenêtres ou de porte, vous limitez ces pertes qui se ressentent sur vos factures puisqu’elles vous incitent à les compenser en augmentant la température. De plus, en fermant vos volets et vos rideaux la nuit, vous réduisez les pertes de chaleur de 15 à 30 % selon le vitrage et la surface de vos fenêtres.

Quel crédit d’ impôt pour un poêle à bûches ?
11 Déc 2017

Remis au goût du jour, le poêle à bûches fais son grand “come back” depuis quelques années. En effet le poêle apprécié pour son design ainsi que pour ses performances énergétiques.

Pour donner un coup de pouce aux futurs acquéreurs, l’Etat accorde un crédit d’impôt pour cet investissement. En 2018, la Loi de finance devrait confirmer que les règles du crédit d’impôt restent valables.

Le crédit d’impôt pour les poêles à bûches

Déjà apprécié par nos grands parents, ce chauffage d’appoint a été fondamentalement modernisé pour faire son grand retour dans les salons d’aujourd’hui. Son attrait intemporel s’accompagne à présent d’une excellente performance de chauffe avec presque 90 % de rendement pour les poêles les plus puissants.
La Loi pour la Croissance Verte fait du poêle à bûches un des postes de rénovation énergétique à pouvoir prétendre au crédit d’impôt transition énergétique.
À qui s’applique-t-il ? À quel taux y avez-vous droit ? Quelles conditions pour l’obtenir ? On vous explique tout.

Application du crédit d’impôt à la transition énergétique

Le taux de crédit d’impôt applicable aux travaux de rénovation énergétique s’élève à 30 % des dépenses engendrées. Peuvent en bénéficier les résidents imposés en France sauf les propriétaires bailleurs. Le crédit d’impôt doit concerner des travaux effectués dans une habitation construite depuis 2 ans au minimum. Le poêle à bûches doit être installé dans la résidence principale du particulier par une entreprise RGE.

Dépenses et plafonds imposés pour le CITE

Les dépenses pour les travaux sont limitées par un plafond. Pour une personne célibataire, les dépenses prises en compte seront de maximum 8 000 €, 16 000 € pour un couple, et 400 € pour chaque enfant. Dans la limite du plafond, le taux de 30 % s’applique uniquement sur ces dépenses et tout dépassement ne sera pas pris en compte. Le plafond reste le même durant 5 années avant d’être renouvelé.

Conditions d’éligibilité pour le poêle à bûches

A l’instar du poêle à granulés et l’insert cheminée, le crédit d’impôt s’applique uniquement sur les dépenses pour l’achat du poêle à bûches. L’installation et les éléments secondaires (décoration, tuyaux, tubages, habillage, etc) ne sont pas pris en charge. L’installation doit en outre, respecter quelques normes de performance qui prouvent la réduction de la consommation énergétique :

– Moyenne de la concentration de monoxyde de carbone (ou E) ≤ 0,3 %
– Rendement énergétique (ou h) ≥ 70 %
– Indice de performance environnemental (ou I) ≤ 1
– Émissions de particules PM ≤ à 90 mg/Nm3

Des justificatifs fournis par l’installateur permettent de prouver les performances énergétiques de l’installation. Elles doivent être communiquées à l’Etat pour l’obtention du crédit d’impôt.

Les aides complémentaires

En plus du crédit d’impôt, les installateurs sont autorisés à réduire leur taux de TVA à 5,5 % au lieu de 20 % sous les mêmes conditions que le CITE. La Prime Energie vient également en complément. Cette aide peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon les travaux.

 

Les idées reçues sur le poêle à bois
08 Nov 2017

 

En ces temps où l’écologie et le développement durable sont à l’ordre du jour, le poêle à bois a retrouvé sa place au centre du salon. Néanmoins, certaines idées reçues perdurent, et ce, malgré son succès avéré.

Le bon vieux poêle à bois a permis aux hommes de se chauffer depuis des temps immémoriaux. Ces dernières années, bon nombre de progrès technologiques lui ont permis d’obtenir des rendements thermiques qui n’ont rien à envier aux systèmes de chauffage modernes.

Le poêle à bois n’a pas évolué

FAUX : Si son principe de fonctionnement est resté inchangé, les nouveaux modèles de poêles à bois sont nettement plus performants que les modèles qu’ont pu connaître nos grands parents. En effet, grâce à une conception étudiée pour capter le plus d’énergie possible au cours de la combustion du bois, les performances thermiques peuvent dépasser les 80%. Il est même possible d’obtenir un rendement encore supérieur grâce à un poêle à inertie. Ce progrès explique pourquoi un poêle à bois est éligible au crédit d’impôt.

Le poêle à bois demande un entretien contraignant

FAUX : Afin de permettre un fonctionnement idéal sur le long terme, il est primordial (et obligatoire) de procéder à un ramonage une fois dans l’année et d’utiliser du bois sec. C’est l’unique contrainte pour tirer les meilleures performances énergétiques de son poêle à bois. Ces deux gestes sont donc moins contraignantes que la plupart des autres types de systèmes de chauffage. De plus, cet entretien peut être effectué sans faire appel à un professionnel, donc on peut réaliser des économies non négligeables.

Le poêle à bois fonctionne avec tout type de bois

FAUX : Comme nous l’avons expliqué ci-dessus, il est nécessaire d’alimenter son poêle à bois avec un bois sec et de qualité. Il est conseillé de faire appel à des fournisseurs en mesure de vous fournir ce type de bois en veillant à la présence d’un éventuel label (NF). Le bois sec permet un rendement optimum lors de sa combustion. Il est préférable de se fournir en bois sec à un prix plus élevé plutôt que du bois vert et humide pour moins cher : cela permettra de réaliser d’importantes économies sur le long terme. De plus, il est conseillé de privilégier les trois essences historiques pour alimenter le poêle à bois : le chêne, le hêtre et le charme. Ceux-ci ont des propriétés calorifiques supérieurs aux autres essences de bois et peuplent la plupart des forêts sur le territoire français.

Le bois de chauffage n’est pas écologique

FAUX : Le bois est une ressource renouvelable et faiblement émettrice en carbone. Si la combustion d’une bûche émet effectivement du CO2, le bois en émet nettement moins que la plupart des aux autres combustibles et que l’énergie électrique. De plus, il est important de veiller à l’origine du bois afin de réduire l’empreinte carbone de votre poêle à bois. Le bois doit provenir de forêts durablement gérées et si possible de votre région afin de limiter son transport.

L’installation d’un poêle à bois demande de gros travaux

FAUX : Le poêle à bois peut s’installer très facilement dans n’importe quelle pièce à vivre grâce à son faible encombrement. Il faut néanmoins prévoir l’installation d’un système d’évacuation des fumées. Cependant, l’installateur a la possibilité d’utiliser un conduit existant si celui-ci est dans les normes. Un installateur certifié est un spécialiste pour ce type d’installation et pourra vous proposer la meilleure solution.

Bon à savoir : un poêle à bois installé au rez-de-chaussée d’une habitation permettra de diffuser la chaleur dans un maximum de pièces de la maison.

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Ramonage chaudière gaz : une obligation ?
03 Oct 2017

La réponse est OUI. Pour des raisons évidente de sécurité, il est impératif de procéder annuellement à l’entretien de votre chaudière à gaz et d’effectuer un ramonage du conduit d’évacuation. Cette exigence est aussi un bon moyen de vérifier le bon fonctionnement de votre chaudière gaz.

L’entretien de votre chaudière à gaz, une obligation légale

Si la puissance de votre installation est comprise entre 4 et 400 kilowatts, il est obligatoire depuis 2009 de procéder à un entretien annuel de votre chaudière gaz. Cela vaut également pour le conduit d’évacuation qui doit être ramoné régulièrement. La responsabilité de l’entretien de l’installation varie en fonction du type de chaudières à gaz :
– Dans le cas d’une chaudière à gaz individuelle, l’occupant, propriétaire ou locataire, doit veiller à l’entretien annuel ;
– Dans le cas d’une installation à gaz collective, l’entretien annuel incombe au propriétaire ou au syndic de copropriété.

Néanmoins, il n’est pas prévu de sanction en cas d’absence d’entretien. Ce qui n’est pas le cas pour un défaut de ramonage de la chaudière à gaz, vous pouvez écoper d’une amende.


Une fois chaque année, vous devez faire vérifier votre chaudière à gaz par un professionnel agréé. Celui-ci contrôle :

  • la combustion ;
  • l’état de vos brûleurs ;
  • les réglages ;
  • le circuit de chauffage de votre maison ;
  • l’état général de votre installation.

À l’issue de la vérification, un certificat vous sera remis qu’il faut conserver deux ans. Il mentionnera l’évaluation de l’état de votre chaudière, le résultat des émission de monoxyde de carbone et les conseils pour améliorer l’état général de votre installation.

Entretien et ramonage de votre chaudière à gaz

Bon à savoir : De simples gestes peuvent aider au bon fonctionnement de votre installation : purger les radiateurs, mettre en mode hors-gel votre chaudière en cas d’absence prolongée, etc.

Souscrivez un contrat d’entretien pour votre chaudière à gaz

Le propriétaire d’une chaudière à gaz peut souscrire à un contrat d’entretien :

  • Selon les clauses indiquées dans ce contrat, il ne sera pas obligé de payer à chaque intervention d’un professionnel.
  • Les termes du contrat sont définis en fonction de l’âge de l’équipement.

Ramoner le conduit de fumée

Le ramonage annuel et obligatoire du conduit améliore le tirage de votre installation. Il permet également de vérifier qu’aucun élément ne gêne l’évacuation des fumées et des gaz. Dans le cas où vous auriez procédé au ramonage vous-même (ce qui est tout à fait possible), votre assureur ne vous couvrira pas en cas de sinistre. Ainsi, tout comme pour l’entretien de la chaudière, il est préférable de faire intervenir une société de ramonage professionnelle.

Bon à savoir : Les chaudières à ventouse n’ont pas besoin d’être ramonées, un simple contrôle visuel est suffisant.

Les conséquences de la négligence du ramonage

Cet entretien est important, ne pas procéder à un ramonage régulier peut entraîner de graves conséquences :

  • Gaspillage de combustible en cas d’encrassage du conduit (mauvais tirage).
  • Augmentation de la pollution
  • Danger d’intoxication au monoxyde de carbone. On compte encore chaque année en France 90 décès et 5.000 intoxications.
  • Risque de feu de cheminée, qui peut se propager à l’habitation. (De plus en plus de compagnies d’assurances ne refusent de prendre en charge le sinistre quand celui-ci est dû au manque d’entretien).
  • Risque d’amende.

Cette dépense n’est pas superflue. Et il suffit de prévoir cette charge dans le budget “chauffage”, et de mettre ainsi en sécurité tous les occupants du logement.

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Installer un plancher chauffant
21 Avr 2017

Le plancher chauffant, entre confort et économie

 

A eau ou électrique, le plancher chauffant allie confort et économie grâce à son fonctionnement à basse température. De plus, il est totalement invisible et permet de libérer beaucoup d’espace aux murs.

Incorporé dans le sol de l’habitation, le plancher chauffant est un émetteur «réparti» (contrairement au radiateur, qui est un émetteur «localisé ») : il chauffe l’intégralité des pièces de la maison de manière égale. Grâce au plancher chauffant, le sol de la pièce se comporte comme un radiateur géant diffusant la chaleur par rayonnement.
Dans certaines configurations, le plancher chauffant peut être réversible. Dans ce cas, en plus du chauffage en hiver, il contribue également à abaisser la température l’été. Dans ce cas, il doit être relié à un système de production d’eau glacée ou à une pompe à chaleur réversible. Le plancher chauffant/rafraîchissant permet de diminuer la température ambiante de 3 à 5 °C.

Installation

Pour réaliser un maximum d’économies d’énergie et bénéficier d’un confort de chauffe idéal tout en respectant l’environnement, il est conseillé d’associer un sol chauffant à des équipements éco-performants ou utilisant des sources d’énergie renouvelables :

  • chaudière à condensation,
  • chaudière basse température,
  • pompe à chaleur,
  • capteurs solaires …

Quel revêtement de sol ?

Critère important dans l’installation d’un plancher chauffant, le revêtement du sol doit être sélectionné avec soin afin de répondre au mieux aux exigences de confort et de performance de l’installation.

  • Moquette : choisissez les plus fines, de préférence aiguilletées, afin de ne pas étouffer la chaleur (les tapis épais ne sont pas indiqués dans le cadre d’une pose sur plancher chauffant).
  • Planchers : parmi les essences de bois, optez pour le chêne, le teck ou le sapin. L’érable ou le hêtre, sont sensibles à la chaleur et risquent se déformer.
  • Parquet flottant : prendre garde à la présence d’une lame d’air empêchant la diffusion de la chaleur en surface.
  • Planchers réversibles : assurez-vous que les revêtements de sol et les colles soient compatibles et homologuées pour cet usage.

Quels sont les avantages du plancher chauffant ?

Un plancher chauffant présente de nombreux avantages :

  • Une diffusion homogène de la chaleur grâce au principe de rayonnement : la chaleur est homogène dans toute la pièce.
  • Intégré au bâti de la maison, le plancher chauffant est invisible. Les murs seront libres de tous radiateurs.
  • Grâce à une eau chauffée à basse température (40°), le plancher chauffant diminue la consommation d’énergie, sans nuire au confort.
  • La diffusion de chaleur par rayonnement empêche le brassage des poussières dans l’atmosphère : l’air ambiant est plus sain.
  • Intégré dans une chape de béton et posé sur un panneau isolant, le plancher chauffant n’occasionne aucune vibration ni nuisance acoustique.
  • Certains planchers chauffants peuvent être conçus «réversibles». Ainsi, vous disposez d’une maison bien chauffée en hiver et fraîche en été.

Lors d’une rénovation ou d’une installation neuve, faites toujours appel à un professionnel agréé pour l’installation d’un chauffage au sol. Lui seul saura vous conseiller et vous accompagner tout au long du chantier.


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Chauffage : Quelle énergie choisir ?
15 Jan 2017

Quelle énergie choisir pour se chauffer ?

Le tarif de l’ énergie ne cesse d’augmenter d’année en année et les frais qu’engendrent le chauffage et l’électricité occupent à présent une place importante dans le budget d’une famille juste après le loyer. Alors quelle est l’énergie la plus rentable pour chauffer un logement.

L’énergie solaire

Le soleil est une source d’énergie gratuite, intarissable et totalement écologique. Elle doit cependant être agrémentée par une énergie d’appoint. L’installation d’un système de chauffage solaire est assez coûteux et moins rentable dans les régions ne bénéficiant que de peu d’ensoleillement.

Le chauffage au bois

Cette énergie est à l’heure actuelle la moins chère du marché. Elle existe sous plusieurs formes : bûches, pellets ou plaquettes. L’approvisionnement varie selon les régions, il convient donc de se renseigner si il existe un fournisseur à proximité de chez vous avant de choisir cette solution. Il faudra également penser à un lieu de stockage. Ce combustible sera utilisé par une chaudière ou un poêle. On l’achète en gros (camion citerne) ou au détail (sacs)

Le chauffage au gaz

Cette énergie offre un confort certain et est encore assez économique. De plus, s’il s’agit de gaz de ville, il n’y pas besoin de stockage ou d’approvisionnement. Le chauffage au gaz bénéficie d’un bon rapport qualité/prix malgré les hausses régulières du tarif du gaz. C’est également un moyen de chauffage efficace. En effet, les chaudières à gaz sont de plus en plus performantes et consomment moins d’énergie que les modèles plus anciens. Il est donc conseillé de remplacer régulièrement votre ancienne chaudière. L’installation d’une chaudière gaz est la solution la moins onéreuse comparée aux autres moyens de chauffage (fioul, bois, granulés).

Le chauffage au fioul

Ce combustible surtout utilisé dans des logements qui ne sont pas raccordés au réseau gaz. Le fioul diffuse rapidement et d’une façon homogène de la chaleur. Il est particulièrement adapté pour de grandes surfaces. Le prix du fioul étant directement indexé sur le prix du pétrole, les tarifs sont très variables. Cependant, grâce aux chaudières à condensation nouvelle génération, se chauffer au fioul n’est plus aussi onéreux qu’il y a encore quelques temps. Néanmoins, une chaudière fioul nécessite un certain espace, de plus il vous faudra installer une cuve et prévoir un réapprovisionnement annuel.

Le chauffage électrique

Une des énergies les plus chères et les moins écologiques. Grâce à un coût d’investissement de départ faible et une utilisation simple, ce mode de chauffage peut passer pour une bonne solution. Or, ces chauffages consomment beaucoup d’énergie. Ils sont généralement utilisés dans des surfaces restreintes et bien isolées ou en complément d’un autre chauffage.

La pompe à chaleur

La pompe à chaleur est un système de chauffage écologique et économique. Son fonctionnement est simple : la pompe à chaleur “capture” la chaleur de l’air extérieur puis la restitue dans le circuit de chauffage. Ce système très performant, permet jusqu’à 60% d’économies par rapport au fioul. Il faut néanmoins prévoir un coût d’installation relativement important.

Conclusion

Toutes les énergies proposées sur le marché augmentent d’année en année. Si vous êtes déjà raccordé au gaz naturel, ne changez rien. Remplacez éventuellement votre ancienne chaudière gaz par une chaudière à condensation elle sera beaucoup plus performante et vous permettra de réaliser jusqu’à 30% d’économies. Vient ensuite le bois qui est également un très bon compromis, notamment en chauffage d’appoint. Dans tous les cas faîtes appel à un installateur qualifié en Alsace pour tous vos travaux d’installation de chauffage. Et surtout comme nous l’avons relaté dans un précédent article, il est obligatoire de procéder à un entretien régulier.


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Comment bien régler son chauffage ?
01 Déc 2016

Grand froid : comment bien régler son chauffage ?

 

Par grand froid, les températures ont beaucoup de mal à dépasser les 0 degrés. Il est donc conseillé d’adopter certains gestes afin de préserver la chaleur dans son logement et par conséquent de régler son chauffage comme il se doit.

Assurez-vous du bon fonctionnement de la chaudière.

Entretenir sa chaudière une fois par an par un professionnel agréé, quel que soit le type d’énergie utilisée, est obligatoire. C’est une intervention importante pour votre sécurité, mais également pour éviter que votre installation ne tombe en panne au moment où elle est sollicitée plus que la normale.

Régler son chauffage à la bonne température

Une période de grand froid se caractérise par des températures en dessous de 0 degrés, inférieures aux normales saisonnières, et ce durant plus de trois jours. Durant cette période, quelques règles sont à connaître afin de régler correctement son installation et ainsi éviter une surconsommation d’énergie.

Les chauffages d’appoint

En ces périodes de froid intense, on peut vite succomber à la tentation d’utiliser un chauffage d’appoint dans certaines pièces du logement. Prudence ! En effet, une utilisation excessive de certains convecteurs électriques peut être à l’origine d’incendies et faire gonfler votre facture d’électricité. D’autres chauffages d’appoint à combustibles risquent de provoquer des intoxications au monoxyde de carbone. Il est fortement déconseillé de les utiliser plus de deux heures d’affilée.
Une bonne isolation de votre maison joue également un rôle prépondérant dans le réglage de votre chauffage. En effet, des murs mal isolés procureront une sensation de froid dans les pièces, même si elles sont bien chauffées.

Bien régler la température de son logement

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) préconise des températures de confort pour chaque pièce du logement durant la période hivernale. En période normale, dans les pièces à vivre, la température conseillée est de 19°C, alors que dans les chambres, 16°C suffisent pour la plupart des habitants. Par temps de grand froid, il est recommandé de maintenir une température de 19°C dans tout le logement, toute la journée, y compris dans les chambres à coucher.
Bon à savoir : Si vous baissez le chauffage durant  la journée sous 14°C, un logement sera moins facile à réchauffer.

Des gestes simples à adopter par grand froid

Pendant les périodes de grand froid, de petits gestes basiques permettent d’éviter la déperdition de chaleur dans la maison et de ne pas solliciter inutilement votre chaudière :

  • Fermer les volets pendant la journée
  • Fermer les rideaux aux fenêtres
  • Fermer les portes des pièces non utilisées afin de garder la chaleur mais également d’éviter les courants d’air
  • Ne pas bloquer les aérations de l’habitation car celle-ci doit continuer “à respirer”. C’est également une mesure de sécurité en cas d’utilisation d’un chauffe-eau au gaz

Généralement pendant un grand froid, il est conseillé de maintenir une température constante de 19°C plutôt que de baisser le chauffage dans la journée et de remonter plus fort dans la soirée.

En cas d’absence

Lorsque vous vous absentez du logement, il convient également de régler correctement votre chauffage.
Moins de 48h

Pour un absence de moins de 2 jours, il est conseillé de régler la chaudière en mode éco. Si cette fonction n’est pas présente sur votre chaudière, il faut régler vos radiateurs de façon à réduire la température de l’habitation de 3°C environ par rapport à la température habituelle.
Plus de 48h

Si votre absence excède 2 jours, réglez votre chaudière sur la position « hors gel ». Votre installation sera maintenue à 7°C environ, ceci évitera aux canalisations, en cas de températures négatives, de geler et de se casser. Néanmoins, si les pièces sont mal isolées ou orientées au nord, la position « hors gel » ne suffira pas en période de grand froid.


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Régler sa chaudière fioul en mode hiver
05 Oct 2016

Régler sa chaudière fioul en mode hiver

 

Les besoins en chauffage sont liés aux saisons. Durant la période estivale, en été, il n’y quasiment pas besoin de chauffage, alors qu’en hiver , par grand froid, il est primordial de réchauffer toutes les pièces de l’habitation.

La chaudière fioul actuelle dispose généralement de deux programmes distinctifs pour les périodes de chaleur et les saisons froides.

En mode hiver

Avoir une température agréable chez soi en hiver est indispensable au confort et au bien être des occupants. La chaudière fioul combinant les fonctions de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire dispose deux modes différents pour un fonctionnement restreint en été et une activité complète durant la période d’hiver.

Le fonctionnement durant les mois d’été est caractérisé par un arrêt du dispositif de déclenchement du brûleur. Le circuit de circulation dans le réseau est alors en position de veille. En effet, même si on sollicite le thermostat, le chauffage ne démarre pas. La fonction de la chaudière se limite alors uniquement à la production d’eau chaude.
En programmation hiver, le système complet se met alors en route. La chaudière produit de l’eau chaude pour les sanitaires ainsi que pour les radiateurs de chauffage installés dans les différentes pièces du logement. Les chaudières ne produisant pas d’eau chaude sont éteintes en été. Le système doit donc être redémarré à l’arrivée de l’automne et de l’hiver.

La remise en marche du dispositif de chauffage

Avant de redémarrer la chaudière, il est nécessaire de vérifier toutes les installations et les équipements afin que votre chaudière offre un confort idéal et un rendement optimisé. La chaudière se doit d’être vérifiée et entretenue au moins une fois dans l’année, idéalement au moment du redémarrage de la chaudière. A la suite de cette révision annuelle, ainsi que d’éventuelles réparations et remplacement des différents composants, la chaudière peut reprendre ses activités. Dans tous les cas, il est préférable de faire appel aux services d’un professionnel de l’entretien de la salle de bain.

Les autres gestes à effectuer

Pour assurer la bonne reprise de votre installation, quelques gestes supplémentaires peuvent s’avérer utiles.
Purgez vos radiateurs, afin d’optimiser leur rendement et éviter que de l’air accumulé dans les conduits ne prenne la place de l’eau. Cette opération doit se pratiquer sur la totalité des radiateurs. Durant cette opération, le chauffage doit être éteint.
Vérifiez également la pression du circuit de chauffage avant de passer en mode hiver.
En effet, il y a des chances que celle-ci ait pu diminuer durant l’été. Généralement, la pression normale affichée est de 1 bar. Si elle est en-deçà, il convient de rajouter de l’eau en ouvrant le robinet jusqu’à atteindre la valeur conseillée.
Pour finir, il faudra vérifier le niveau du fioul dans votre cuve. Si celle-ci est vide ou que le niveau est bas, il est conseillé d’effectuer un remplissage. En effet, les impuretés qui se sont déposé au fond de la cuve se font aspirer, elles risquent d’encrasser le filtre ainsi que le brûleur.

Si vous avez effectué toutes ces opérations, vous pourrez alors sereinement profiter du confort d’une douce chaleur durant les longs mois d’hiver !


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Quelle pompe à chaleur choisir ?
24 Sep 2016

Choisir sa pompe à chaleur : A quoi faut il veiller ?

 

Le principe de la pompe à chaleur est de tirer de l’énergie de l’extérieur du logement pour la restituer à l’intérieur en passant par un radiateur, un plancher chauffant ou un ventilo-convecteur en fonction d’installation choisie. Une pompe à chaleur est un bon moyen de substitution à la chaudière gaz ou au poêle à de bois.

Une pompe à chaleur c’est quoi ?

La pompe à chaleur est une installation de type thermodynamique dont la fonction est de  récupérer la chaleur de l’air, de la terre ou de l’eau, éléments présents dans la nature, pour la conduire, via un fluide frigorigène, à l’intérieur d’une habitation afin de le chauffer mais également produire  de l’eau chaude. Le modèle réversible produit également du froid l’été (climatisation ou rafraîchissement).

La pompe à chaleur air-air

n’a pas besoin de circuit de chauffage central mais peut faire office de climatiseur durant la saison estivale. Ce genre d’installation ne peut pas bénéficier d’un crédit d’impôt et nécessite un chauffage d’appoint comme par exemple un convecteur électrique.

La pompe à chaleur air-eau

A l’avantage d’être connectée au chauffage central déjà existant. Cependant, afin de bénéficier d’un confort optimal en hiver, l’apport d’un chauffage électrique est recommandé. Seuls les modèles ne pouvant pas servir de climatiseur sont éligibles au crédit d’impôt.

La pompe à chaleur géothermique

est l’installation ultime ! Ce type de pompe à chaleur existe en deux versions : le captage horizontal et le captage vertical. Ce dernier n’utilise que quelques m2 en surface et un forage de 100 m de profondeur. La version horizontale quand à elle, à besoin d’une surface 1,5 fois plus grande que la surface à chauffer pour pouvoir installer le réseau de captage.

L’intérêt des pompes à chaleur

Ce système n’est pas considéré comme une énergie renouvelable. En effet, la pompe à chaleur nécessite un apport électrique extérieur pour fonctionner. Néanmoins, cette opération fournit plus d’énergie qu’elle n’en consomme et permet ainsi de faire des économies non négligeables. Dans une maison en bois ou couplée à une isolation thermique conséquente ainsi qu’à un chauffe-eau économique, la maison basse consommation n’est plus si loin !

Les autres possibilités

La pompe à chaleur peut également être une solution pour chauffer une piscine. Le raccordement doit être réalisé par un chauffagiste certifié en Alsace. Ainsi, les possibilités sont nombreuses car chaque constructeur de pompes à chaleur possède un grand choix de produits qui saura répondre à vos attentes et qui s’adaptera au style de la maison.


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Comment purger un radiateur
09 Sep 2016

Comment et pourquoi purger son radiateur ?

 

Comme nous l’avons déjà relaté dans notre article “Grand froid : comment bien régler son chauffage ?”, un système de chauffage bien réglé et bien entretenu est primordial pour un maximum de confort en hiver et par la même occasion alléger votre facture d’énergie. Si votre chauffage ne vous donne pas entière satisfaction, c’est peut-être à cause de vos radiateurs qui contiennent de l’air. Il faut donc les purger.

Pourquoi purger les radiateurs ?

Votre chaudière produit de la chaleur. Celle-ci est diffusée dans votre habitation à travers les radiateurs. La chaleur est acheminée de la chaudière aux radiateurs par des conduits dans lesquels circule de l’eau. Quand votre chauffage est en marche, son circuit injecte au fur et à mesure de petites quantités d’air dans les conduits et gène alors le bon fonctionnement des radiateurs. En effet, petit à petit l’air prend la place de l’eau dans la partie supérieure du radiateur et ce dernier chauffe alors de façon beaucoup moins efficace en faisant un bruit de “glou-glou”. Il faut purger son radiateur !

Purger cet air superflu dans les radiateurs permettra :

  • D’éviter une trop forte consommation d’énergie.
  • Un chauffage plus efficient par une meilleure diffusion de la chaleur.
  • Une sollicitation moindre de la chaudière et donc une meilleure longévité.

A quel moment effectuer la purge ?

Il est conseillé de purger vos radiateurs une fois par an, de préférence au moment de mettre la chaudière en marche pour la saison hivernale. Et en cas de problème, un chauffagiste aura le temps d’intervenir avant l’arrivée basses températures. Vous pouvez également faire une purge à la demande, lorsque vous décelez un dysfonctionnement d’un de vos radiateur alors que la chaudière est en marche.
Il est également recommandé de purger dans les cas suivants :

  • Si un radiateur ne chauffe que sur sa partie haute
  • Si le radiateur ne chauffe pas du tout
  • Si le radiateur chauffe moins que d’habitude
  • Si le radiateur “glougloutte”

A savoir : un logement qui comporte plusieurs niveaux favorise l’apparition d’air dans les radiateurs.

Comment purger un radiateur ?

Pour réaliser une purge, il vous faut :

  • Une pince multiprise, un tournevis plat, ou encore mieux une clé de purge (en fonction du modèle de vis de purge)
  • Un récipient pour recueillir l’eau
  • Un chiffon ou un morceau de carton pour protéger le mur ou le sol s’ils craignent l’eau.

Comment procéder ?

    • La chaudière doit être éteinte ou en position été.
    • A l’aide d’une clé de purge ou un tournevis à tête plate, ouvrir le purgeur généralement sur la partie haute du radiateur.
    • Laissez l’air s’échapper du radiateur jusqu’à ce que de l’eau arrive. N’oubliez pas de placer un récipient sous la vis.
    • Fermez le purgeur à l’aide de votre clé en la tournant dans le sens des aiguilles d’une montre lorsque l’eau sort de façon continue et sans bulles d’air.
    • Une fois la purge effectuée, rétablissez la pression dans le circuit de chauffage en ouvrant le robinet de remplissage de la chaudière jusqu’à ce que l’aiguille ou le voyant indique la bonne pression. Généralement, entre 1 et 1,5 bar pour un appartement et entre 1,8 et 2 bars pour une maison à étages.
    • Pour terminer, refermer le robinet de remplissage. Il est préférable de réaliser cette purge pour l’ensemble des chauffages de votre logement.
    • Pour les radiateurs plus récents, il existe des purgeurs automatiques. A la moindre apparition de bulles d’air, elles seront automatiquement éliminées. Sur ces modèles de chaudières, il est également possible de lancer une purge directement depuis le tableau de commande de la chaudière. 

Le point de vue du technicien

Une fois le chauffage redémarré, il convient de vérifier qu’aucune fuite n’a lieu suite à la purge. Resserrez  légèrement la vis en cas de besoin.

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Tous les problèmes de radiateurs ne sont pas toujours liés à une purge. L’idéal est de contacter un chauffagiste agréé en Alsace, afin de garantir un suivi régulier ainsi qu’un entretien de votre système de chauffage dans le cas d’une installation neuve ou d’une rénovation de salle de bain.


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