Comment réduire sa facture de chauffage ?
07 Déc 2018

Le tarif des énergies est en augmentation constante chaque année et les factures de chauffage impactent sérieusement le budget d’un ménage. Pas de panique, voici quelques astuces qui relèvent principalement du bon sens, pour vous aider à réduire vos frais de chauffage.

 

Baissez la température de vos pièces

Lorsqu’il fait froid dehors, il est facile de succomber à la tentation de trop chauffer nos pièces. Le premier conseil est donc de baisser la température d’un degré, cela vous permettra également de baisser votre facture énergétique de 7% !

Utilisez un programmateur

 

Utiliser un programmateur va vous permettre une meilleure gestion de la température de vos pièces et de l’adapter ainsi en fonction de vos besoins et de vos habitudes de vie. Il faudra compter une centaine d’euros en moyenne pour l’achat d’un thermostat d’ambiance programmable filaire et 200€ pour un thermostat radio.

 

Ne négligez pas l’entretien de vos équipements

L’entretien des appareils de chauffage est obligatoire et doit être fait tous les ans. En effet,  pour des raisons de sécurité, vous devez faire intervenir une entreprise de chauffage agréée afin de vérifier le bon fonctionnement de votre équipement. De plus, une chaudière mal entretenue sera plus gourmande en énergie

Utilisez bien vos volets

La cause principale de déperdition de chaleur dans une habitation est une vieille ou une mauvaise isolation. Fermez les volets la nuit (surtout si vous n’avez pas de double vitrage), permettra à votre habitation de garder la chaleur au moins une partie de la nuit. Les jours de soleil, pensez ouvrez grand vos volets afin de profiter de la chaleur naturelle.

Maintenez une température idéale

Toutes vos pièces ne nécessitent pas d’être chauffées à la même température. L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) conseille de maintenir la température à 19° en journée et 16° dans les chambres la nuit.

Remplacez votre vieil appareil

Si votre chaudière à plus de 10 ans, il est temps d’en changer. Même si l’investissement de départ peut paraître lourd, il peut être très avantageux de la remplacer par un système neuf et plus performant. Les nouvelles chaudières sont aujourd’hui de plus en plus performantes, elles permettent en moyenne de réaliser 30% d’économies en plus comparé à un modèle ancien.

Utilisez un appareil d’appoint

Si vous vous chauffez avec des radiateurs électriques, pensez à un système d’appoint comme le bois ou le granulé. Parmi toutes les énergies pour se chauffer, le bois est aujourd’hui le combustible le plus avantageux. Un poêle ou une cheminée vous permettra de chauffer efficacement votre pièce de vie. De plus ces appareils ont une très belle esthétique.

Laissez la chaleur se diffuser

Ne placez pas de meubles devant vos radiateurs ou ne les cachez pas par des rideaux, laissez de l’espace afin que la chaleur puisse circuler sans entraves.

Evitez les courants d’air

Il est important de veiller à ce que la chaleur reste dans votre logement. Pour cela, pensez à éviter les courants d’air en calfeutrant le dessous des portes donnant sur l’extérieur par exemple.

Purgez vos radiateurs


Il est conseillé de purger ses radiateurs au moins une fois par an (avant de remettre en marche votre chauffage). La purge permet d’enlever l’air qui circule dans les tuyaux de votre réseau de chauffage. Vos radiateurs donneront ensuite leur plein rendement.

 

 

Quel crédit d’ impôt pour un poêle à bûches ?
11 Déc 2017

Remis au goût du jour, le poêle à bûches fais son grand “come back” depuis quelques années. En effet le poêle apprécié pour son design ainsi que pour ses performances énergétiques.

Pour donner un coup de pouce aux futurs acquéreurs, l’Etat accorde un crédit d’impôt pour cet investissement. En 2018, la Loi de finance devrait confirmer que les règles du crédit d’impôt restent valables.

Le crédit d’impôt pour les poêles à bûches

Déjà apprécié par nos grands parents, ce chauffage d’appoint a été fondamentalement modernisé pour faire son grand retour dans les salons d’aujourd’hui. Son attrait intemporel s’accompagne à présent d’une excellente performance de chauffe avec presque 90 % de rendement pour les poêles les plus puissants.
La Loi pour la Croissance Verte fait du poêle à bûches un des postes de rénovation énergétique à pouvoir prétendre au crédit d’impôt transition énergétique.
À qui s’applique-t-il ? À quel taux y avez-vous droit ? Quelles conditions pour l’obtenir ? On vous explique tout.

Application du crédit d’impôt à la transition énergétique

Le taux de crédit d’impôt applicable aux travaux de rénovation énergétique s’élève à 30 % des dépenses engendrées. Peuvent en bénéficier les résidents imposés en France sauf les propriétaires bailleurs. Le crédit d’impôt doit concerner des travaux effectués dans une habitation construite depuis 2 ans au minimum. Le poêle à bûches doit être installé dans la résidence principale du particulier par une entreprise RGE.

Dépenses et plafonds imposés pour le CITE

Les dépenses pour les travaux sont limitées par un plafond. Pour une personne célibataire, les dépenses prises en compte seront de maximum 8 000 €, 16 000 € pour un couple, et 400 € pour chaque enfant. Dans la limite du plafond, le taux de 30 % s’applique uniquement sur ces dépenses et tout dépassement ne sera pas pris en compte. Le plafond reste le même durant 5 années avant d’être renouvelé.

Conditions d’éligibilité pour le poêle à bûches

A l’instar du poêle à granulés et l’insert cheminée, le crédit d’impôt s’applique uniquement sur les dépenses pour l’achat du poêle à bûches. L’installation et les éléments secondaires (décoration, tuyaux, tubages, habillage, etc) ne sont pas pris en charge. L’installation doit en outre, respecter quelques normes de performance qui prouvent la réduction de la consommation énergétique :

– Moyenne de la concentration de monoxyde de carbone (ou E) ≤ 0,3 %
– Rendement énergétique (ou h) ≥ 70 %
– Indice de performance environnemental (ou I) ≤ 1
– Émissions de particules PM ≤ à 90 mg/Nm3

Des justificatifs fournis par l’installateur permettent de prouver les performances énergétiques de l’installation. Elles doivent être communiquées à l’Etat pour l’obtention du crédit d’impôt.

Les aides complémentaires

En plus du crédit d’impôt, les installateurs sont autorisés à réduire leur taux de TVA à 5,5 % au lieu de 20 % sous les mêmes conditions que le CITE. La Prime Energie vient également en complément. Cette aide peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon les travaux.

 

Les idées reçues sur le poêle à bois
08 Nov 2017

 

En ces temps où l’écologie et le développement durable sont à l’ordre du jour, le poêle à bois a retrouvé sa place au centre du salon. Néanmoins, certaines idées reçues perdurent, et ce, malgré son succès avéré.

Le bon vieux poêle à bois a permis aux hommes de se chauffer depuis des temps immémoriaux. Ces dernières années, bon nombre de progrès technologiques lui ont permis d’obtenir des rendements thermiques qui n’ont rien à envier aux systèmes de chauffage modernes.

Le poêle à bois n’a pas évolué

FAUX : Si son principe de fonctionnement est resté inchangé, les nouveaux modèles de poêles à bois sont nettement plus performants que les modèles qu’ont pu connaître nos grands parents. En effet, grâce à une conception étudiée pour capter le plus d’énergie possible au cours de la combustion du bois, les performances thermiques peuvent dépasser les 80%. Il est même possible d’obtenir un rendement encore supérieur grâce à un poêle à inertie. Ce progrès explique pourquoi un poêle à bois est éligible au crédit d’impôt.

Le poêle à bois demande un entretien contraignant

FAUX : Afin de permettre un fonctionnement idéal sur le long terme, il est primordial (et obligatoire) de procéder à un ramonage une fois dans l’année et d’utiliser du bois sec. C’est l’unique contrainte pour tirer les meilleures performances énergétiques de son poêle à bois. Ces deux gestes sont donc moins contraignantes que la plupart des autres types de systèmes de chauffage. De plus, cet entretien peut être effectué sans faire appel à un professionnel, donc on peut réaliser des économies non négligeables.

Le poêle à bois fonctionne avec tout type de bois

FAUX : Comme nous l’avons expliqué ci-dessus, il est nécessaire d’alimenter son poêle à bois avec un bois sec et de qualité. Il est conseillé de faire appel à des fournisseurs en mesure de vous fournir ce type de bois en veillant à la présence d’un éventuel label (NF). Le bois sec permet un rendement optimum lors de sa combustion. Il est préférable de se fournir en bois sec à un prix plus élevé plutôt que du bois vert et humide pour moins cher : cela permettra de réaliser d’importantes économies sur le long terme. De plus, il est conseillé de privilégier les trois essences historiques pour alimenter le poêle à bois : le chêne, le hêtre et le charme. Ceux-ci ont des propriétés calorifiques supérieurs aux autres essences de bois et peuplent la plupart des forêts sur le territoire français.

Le bois de chauffage n’est pas écologique

FAUX : Le bois est une ressource renouvelable et faiblement émettrice en carbone. Si la combustion d’une bûche émet effectivement du CO2, le bois en émet nettement moins que la plupart des aux autres combustibles et que l’énergie électrique. De plus, il est important de veiller à l’origine du bois afin de réduire l’empreinte carbone de votre poêle à bois. Le bois doit provenir de forêts durablement gérées et si possible de votre région afin de limiter son transport.

L’installation d’un poêle à bois demande de gros travaux

FAUX : Le poêle à bois peut s’installer très facilement dans n’importe quelle pièce à vivre grâce à son faible encombrement. Il faut néanmoins prévoir l’installation d’un système d’évacuation des fumées. Cependant, l’installateur a la possibilité d’utiliser un conduit existant si celui-ci est dans les normes. Un installateur certifié est un spécialiste pour ce type d’installation et pourra vous proposer la meilleure solution.

Bon à savoir : un poêle à bois installé au rez-de-chaussée d’une habitation permettra de diffuser la chaleur dans un maximum de pièces de la maison.

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Installer un plancher chauffant
21 Avr 2017

Le plancher chauffant, entre confort et économie

 

A eau ou électrique, le plancher chauffant allie confort et économie grâce à son fonctionnement à basse température. De plus, il est totalement invisible et permet de libérer beaucoup d’espace aux murs.

Incorporé dans le sol de l’habitation, le plancher chauffant est un émetteur «réparti» (contrairement au radiateur, qui est un émetteur «localisé ») : il chauffe l’intégralité des pièces de la maison de manière égale. Grâce au plancher chauffant, le sol de la pièce se comporte comme un radiateur géant diffusant la chaleur par rayonnement.
Dans certaines configurations, le plancher chauffant peut être réversible. Dans ce cas, en plus du chauffage en hiver, il contribue également à abaisser la température l’été. Dans ce cas, il doit être relié à un système de production d’eau glacée ou à une pompe à chaleur réversible. Le plancher chauffant/rafraîchissant permet de diminuer la température ambiante de 3 à 5 °C.

Installation

Pour réaliser un maximum d’économies d’énergie et bénéficier d’un confort de chauffe idéal tout en respectant l’environnement, il est conseillé d’associer un sol chauffant à des équipements éco-performants ou utilisant des sources d’énergie renouvelables :

  • chaudière à condensation,
  • chaudière basse température,
  • pompe à chaleur,
  • capteurs solaires …

Quel revêtement de sol ?

Critère important dans l’installation d’un plancher chauffant, le revêtement du sol doit être sélectionné avec soin afin de répondre au mieux aux exigences de confort et de performance de l’installation.

  • Moquette : choisissez les plus fines, de préférence aiguilletées, afin de ne pas étouffer la chaleur (les tapis épais ne sont pas indiqués dans le cadre d’une pose sur plancher chauffant).
  • Planchers : parmi les essences de bois, optez pour le chêne, le teck ou le sapin. L’érable ou le hêtre, sont sensibles à la chaleur et risquent se déformer.
  • Parquet flottant : prendre garde à la présence d’une lame d’air empêchant la diffusion de la chaleur en surface.
  • Planchers réversibles : assurez-vous que les revêtements de sol et les colles soient compatibles et homologuées pour cet usage.

Quels sont les avantages du plancher chauffant ?

Un plancher chauffant présente de nombreux avantages :

  • Une diffusion homogène de la chaleur grâce au principe de rayonnement : la chaleur est homogène dans toute la pièce.
  • Intégré au bâti de la maison, le plancher chauffant est invisible. Les murs seront libres de tous radiateurs.
  • Grâce à une eau chauffée à basse température (40°), le plancher chauffant diminue la consommation d’énergie, sans nuire au confort.
  • La diffusion de chaleur par rayonnement empêche le brassage des poussières dans l’atmosphère : l’air ambiant est plus sain.
  • Intégré dans une chape de béton et posé sur un panneau isolant, le plancher chauffant n’occasionne aucune vibration ni nuisance acoustique.
  • Certains planchers chauffants peuvent être conçus «réversibles». Ainsi, vous disposez d’une maison bien chauffée en hiver et fraîche en été.

Lors d’une rénovation ou d’une installation neuve, faites toujours appel à un professionnel agréé pour l’installation d’un chauffage au sol. Lui seul saura vous conseiller et vous accompagner tout au long du chantier.


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Chauffage : Quelle énergie choisir ?
15 Jan 2017

Quelle énergie choisir pour se chauffer ?

Le tarif de l’ énergie ne cesse d’augmenter d’année en année et les frais qu’engendrent le chauffage et l’électricité occupent à présent une place importante dans le budget d’une famille juste après le loyer. Alors quelle est l’énergie la plus rentable pour chauffer un logement.

L’énergie solaire

Le soleil est une source d’énergie gratuite, intarissable et totalement écologique. Elle doit cependant être agrémentée par une énergie d’appoint. L’installation d’un système de chauffage solaire est assez coûteux et moins rentable dans les régions ne bénéficiant que de peu d’ensoleillement.

Le chauffage au bois

Cette énergie est à l’heure actuelle la moins chère du marché. Elle existe sous plusieurs formes : bûches, pellets ou plaquettes. L’approvisionnement varie selon les régions, il convient donc de se renseigner si il existe un fournisseur à proximité de chez vous avant de choisir cette solution. Il faudra également penser à un lieu de stockage. Ce combustible sera utilisé par une chaudière ou un poêle. On l’achète en gros (camion citerne) ou au détail (sacs)

Le chauffage au gaz

Cette énergie offre un confort certain et est encore assez économique. De plus, s’il s’agit de gaz de ville, il n’y pas besoin de stockage ou d’approvisionnement. Le chauffage au gaz bénéficie d’un bon rapport qualité/prix malgré les hausses régulières du tarif du gaz. C’est également un moyen de chauffage efficace. En effet, les chaudières à gaz sont de plus en plus performantes et consomment moins d’énergie que les modèles plus anciens. Il est donc conseillé de remplacer régulièrement votre ancienne chaudière. L’installation d’une chaudière gaz est la solution la moins onéreuse comparée aux autres moyens de chauffage (fioul, bois, granulés).

Le chauffage au fioul

Ce combustible surtout utilisé dans des logements qui ne sont pas raccordés au réseau gaz. Le fioul diffuse rapidement et d’une façon homogène de la chaleur. Il est particulièrement adapté pour de grandes surfaces. Le prix du fioul étant directement indexé sur le prix du pétrole, les tarifs sont très variables. Cependant, grâce aux chaudières à condensation nouvelle génération, se chauffer au fioul n’est plus aussi onéreux qu’il y a encore quelques temps. Néanmoins, une chaudière fioul nécessite un certain espace, de plus il vous faudra installer une cuve et prévoir un réapprovisionnement annuel.

Le chauffage électrique

Une des énergies les plus chères et les moins écologiques. Grâce à un coût d’investissement de départ faible et une utilisation simple, ce mode de chauffage peut passer pour une bonne solution. Or, ces chauffages consomment beaucoup d’énergie. Ils sont généralement utilisés dans des surfaces restreintes et bien isolées ou en complément d’un autre chauffage.

La pompe à chaleur

La pompe à chaleur est un système de chauffage écologique et économique. Son fonctionnement est simple : la pompe à chaleur “capture” la chaleur de l’air extérieur puis la restitue dans le circuit de chauffage. Ce système très performant, permet jusqu’à 60% d’économies par rapport au fioul. Il faut néanmoins prévoir un coût d’installation relativement important.

Conclusion

Toutes les énergies proposées sur le marché augmentent d’année en année. Si vous êtes déjà raccordé au gaz naturel, ne changez rien. Remplacez éventuellement votre ancienne chaudière gaz par une chaudière à condensation elle sera beaucoup plus performante et vous permettra de réaliser jusqu’à 30% d’économies. Vient ensuite le bois qui est également un très bon compromis, notamment en chauffage d’appoint. Dans tous les cas faîtes appel à un installateur qualifié en Alsace pour tous vos travaux d’installation de chauffage. Et surtout comme nous l’avons relaté dans un précédent article, il est obligatoire de procéder à un entretien régulier.


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Comment bien régler son chauffage ?
01 Déc 2016

Grand froid : comment bien régler son chauffage ?

 

Par grand froid, les températures ont beaucoup de mal à dépasser les 0 degrés. Il est donc conseillé d’adopter certains gestes afin de préserver la chaleur dans son logement et par conséquent de régler son chauffage comme il se doit.

Assurez-vous du bon fonctionnement de la chaudière.

Entretenir sa chaudière une fois par an par un professionnel agréé, quel que soit le type d’énergie utilisée, est obligatoire. C’est une intervention importante pour votre sécurité, mais également pour éviter que votre installation ne tombe en panne au moment où elle est sollicitée plus que la normale.

Régler son chauffage à la bonne température

Une période de grand froid se caractérise par des températures en dessous de 0 degrés, inférieures aux normales saisonnières, et ce durant plus de trois jours. Durant cette période, quelques règles sont à connaître afin de régler correctement son installation et ainsi éviter une surconsommation d’énergie.

Les chauffages d’appoint

En ces périodes de froid intense, on peut vite succomber à la tentation d’utiliser un chauffage d’appoint dans certaines pièces du logement. Prudence ! En effet, une utilisation excessive de certains convecteurs électriques peut être à l’origine d’incendies et faire gonfler votre facture d’électricité. D’autres chauffages d’appoint à combustibles risquent de provoquer des intoxications au monoxyde de carbone. Il est fortement déconseillé de les utiliser plus de deux heures d’affilée.
Une bonne isolation de votre maison joue également un rôle prépondérant dans le réglage de votre chauffage. En effet, des murs mal isolés procureront une sensation de froid dans les pièces, même si elles sont bien chauffées.

Bien régler la température de son logement

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) préconise des températures de confort pour chaque pièce du logement durant la période hivernale. En période normale, dans les pièces à vivre, la température conseillée est de 19°C, alors que dans les chambres, 16°C suffisent pour la plupart des habitants. Par temps de grand froid, il est recommandé de maintenir une température de 19°C dans tout le logement, toute la journée, y compris dans les chambres à coucher.
Bon à savoir : Si vous baissez le chauffage durant  la journée sous 14°C, un logement sera moins facile à réchauffer.

Des gestes simples à adopter par grand froid

Pendant les périodes de grand froid, de petits gestes basiques permettent d’éviter la déperdition de chaleur dans la maison et de ne pas solliciter inutilement votre chaudière :

  • Fermer les volets pendant la journée
  • Fermer les rideaux aux fenêtres
  • Fermer les portes des pièces non utilisées afin de garder la chaleur mais également d’éviter les courants d’air
  • Ne pas bloquer les aérations de l’habitation car celle-ci doit continuer “à respirer”. C’est également une mesure de sécurité en cas d’utilisation d’un chauffe-eau au gaz

Généralement pendant un grand froid, il est conseillé de maintenir une température constante de 19°C plutôt que de baisser le chauffage dans la journée et de remonter plus fort dans la soirée.

En cas d’absence

Lorsque vous vous absentez du logement, il convient également de régler correctement votre chauffage.
Moins de 48h

Pour un absence de moins de 2 jours, il est conseillé de régler la chaudière en mode éco. Si cette fonction n’est pas présente sur votre chaudière, il faut régler vos radiateurs de façon à réduire la température de l’habitation de 3°C environ par rapport à la température habituelle.
Plus de 48h

Si votre absence excède 2 jours, réglez votre chaudière sur la position « hors gel ». Votre installation sera maintenue à 7°C environ, ceci évitera aux canalisations, en cas de températures négatives, de geler et de se casser. Néanmoins, si les pièces sont mal isolées ou orientées au nord, la position « hors gel » ne suffira pas en période de grand froid.


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Régler sa chaudière fioul en mode hiver
05 Oct 2016

Régler sa chaudière fioul en mode hiver

 

Les besoins en chauffage sont liés aux saisons. Durant la période estivale, en été, il n’y quasiment pas besoin de chauffage, alors qu’en hiver , par grand froid, il est primordial de réchauffer toutes les pièces de l’habitation.

La chaudière fioul actuelle dispose généralement de deux programmes distinctifs pour les périodes de chaleur et les saisons froides.

En mode hiver

Avoir une température agréable chez soi en hiver est indispensable au confort et au bien être des occupants. La chaudière fioul combinant les fonctions de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire dispose deux modes différents pour un fonctionnement restreint en été et une activité complète durant la période d’hiver.

Le fonctionnement durant les mois d’été est caractérisé par un arrêt du dispositif de déclenchement du brûleur. Le circuit de circulation dans le réseau est alors en position de veille. En effet, même si on sollicite le thermostat, le chauffage ne démarre pas. La fonction de la chaudière se limite alors uniquement à la production d’eau chaude.
En programmation hiver, le système complet se met alors en route. La chaudière produit de l’eau chaude pour les sanitaires ainsi que pour les radiateurs de chauffage installés dans les différentes pièces du logement. Les chaudières ne produisant pas d’eau chaude sont éteintes en été. Le système doit donc être redémarré à l’arrivée de l’automne et de l’hiver.

La remise en marche du dispositif de chauffage

Avant de redémarrer la chaudière, il est nécessaire de vérifier toutes les installations et les équipements afin que votre chaudière offre un confort idéal et un rendement optimisé. La chaudière se doit d’être vérifiée et entretenue au moins une fois dans l’année, idéalement au moment du redémarrage de la chaudière. A la suite de cette révision annuelle, ainsi que d’éventuelles réparations et remplacement des différents composants, la chaudière peut reprendre ses activités. Dans tous les cas, il est préférable de faire appel aux services d’un professionnel de l’entretien de la salle de bain.

Les autres gestes à effectuer

Pour assurer la bonne reprise de votre installation, quelques gestes supplémentaires peuvent s’avérer utiles.
Purgez vos radiateurs, afin d’optimiser leur rendement et éviter que de l’air accumulé dans les conduits ne prenne la place de l’eau. Cette opération doit se pratiquer sur la totalité des radiateurs. Durant cette opération, le chauffage doit être éteint.
Vérifiez également la pression du circuit de chauffage avant de passer en mode hiver.
En effet, il y a des chances que celle-ci ait pu diminuer durant l’été. Généralement, la pression normale affichée est de 1 bar. Si elle est en-deçà, il convient de rajouter de l’eau en ouvrant le robinet jusqu’à atteindre la valeur conseillée.
Pour finir, il faudra vérifier le niveau du fioul dans votre cuve. Si celle-ci est vide ou que le niveau est bas, il est conseillé d’effectuer un remplissage. En effet, les impuretés qui se sont déposé au fond de la cuve se font aspirer, elles risquent d’encrasser le filtre ainsi que le brûleur.

Si vous avez effectué toutes ces opérations, vous pourrez alors sereinement profiter du confort d’une douce chaleur durant les longs mois d’hiver !


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Quelle pompe à chaleur choisir ?
24 Sep 2016

Choisir sa pompe à chaleur : A quoi faut il veiller ?

 

Le principe de la pompe à chaleur est de tirer de l’énergie de l’extérieur du logement pour la restituer à l’intérieur en passant par un radiateur, un plancher chauffant ou un ventilo-convecteur en fonction d’installation choisie. Une pompe à chaleur est un bon moyen de substitution à la chaudière gaz ou au poêle à de bois.

Une pompe à chaleur c’est quoi ?

La pompe à chaleur est une installation de type thermodynamique dont la fonction est de  récupérer la chaleur de l’air, de la terre ou de l’eau, éléments présents dans la nature, pour la conduire, via un fluide frigorigène, à l’intérieur d’une habitation afin de le chauffer mais également produire  de l’eau chaude. Le modèle réversible produit également du froid l’été (climatisation ou rafraîchissement).

La pompe à chaleur air-air

n’a pas besoin de circuit de chauffage central mais peut faire office de climatiseur durant la saison estivale. Ce genre d’installation ne peut pas bénéficier d’un crédit d’impôt et nécessite un chauffage d’appoint comme par exemple un convecteur électrique.

La pompe à chaleur air-eau

A l’avantage d’être connectée au chauffage central déjà existant. Cependant, afin de bénéficier d’un confort optimal en hiver, l’apport d’un chauffage électrique est recommandé. Seuls les modèles ne pouvant pas servir de climatiseur sont éligibles au crédit d’impôt.

La pompe à chaleur géothermique

est l’installation ultime ! Ce type de pompe à chaleur existe en deux versions : le captage horizontal et le captage vertical. Ce dernier n’utilise que quelques m2 en surface et un forage de 100 m de profondeur. La version horizontale quand à elle, à besoin d’une surface 1,5 fois plus grande que la surface à chauffer pour pouvoir installer le réseau de captage.

L’intérêt des pompes à chaleur

Ce système n’est pas considéré comme une énergie renouvelable. En effet, la pompe à chaleur nécessite un apport électrique extérieur pour fonctionner. Néanmoins, cette opération fournit plus d’énergie qu’elle n’en consomme et permet ainsi de faire des économies non négligeables. Dans une maison en bois ou couplée à une isolation thermique conséquente ainsi qu’à un chauffe-eau économique, la maison basse consommation n’est plus si loin !

Les autres possibilités

La pompe à chaleur peut également être une solution pour chauffer une piscine. Le raccordement doit être réalisé par un chauffagiste certifié en Alsace. Ainsi, les possibilités sont nombreuses car chaque constructeur de pompes à chaleur possède un grand choix de produits qui saura répondre à vos attentes et qui s’adaptera au style de la maison.


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Comment protéger son chauffage du calcaire
29 Juil 2016

Chauffage et calcaire, un duo qui ne fait pas bon ménage.

 

Les eaux contiennent à des échelons divers, une certaine quantité de calcaire. Ce taux varie selon la région.

En effet dans certaines zones géographiques ce taux peut atteindre plus de 40 ° (1° correspondant à 10 mg de calcaire). Dans ce cas, l’eau est dite « dure ». Il est donc important de connaître la nature de l’eau afin de protéger efficacement les appareils ménagers utilisant de l’eau.

Un fort taux de calcaire est extrêmement néfaste pour toute la tuyauterie et les canalisations. Le tartre va obturer les conduites en se déposant sur les systèmes de chauffage provoquant ainsi pouvant mener à une panne de votre installation de chauffage. Il faut réagir rapidement dès que le taux de calcaire atteint plus de 15°.

Bon à savoir : La dureté de l’eau s’exprime en degrés.

Les conséquences du calcaire

Un dépôt de calcaire dans les canalisations, les radiateurs ou la chaudière, va conduire à une surconsommation énergétique du système de chauffage. On évalue que 1 mm de calcaire incrusté augmente la consommation de 10-15%

Il en résulte que, chauffer de l’eau nécessitera beaucoup plus de temps, donc plus d’énergie.

En effet, le calcaire est un excellent isolant thermique. Inutile donc de vous faire un dessin de l’état dans lequel peut se retrouver un grand cumulus après quelques années de dépôt de calcaire. En effet, il peut perdre 10 à 15 % de sa capacité suite à l’accumulation de calcaire sur ses parois internes et gagner jusqu’à 20 kg en poids. Un appareil très entarté va également perdre de sa performance. L’usure de la chaudière ou du chauffe-eau va s’accentuer.

Quelles solutions adopter ?

Il existe plusieurs moyens de venir à bout du calcaire ou de le prévenir.

L’adoucisseur d’eau

La fonction d’un adoucisseur d’eau est d’éliminer le calcaire de toutes les installations. Il est composé de deux parties, l’une en résine minérale et l’autre de sels régénérants. L’adoucisseur d’eau est la solution la moins fastidieuse et la plus efficiente. Son seul inconvénient est la complexité de son installation et son prix. La teneur minérale de l’eau peut également  être corrigée avec un ajout en sodium.

Les osmoseurs

Les osmoseurs sont des purificateurs d’eau. Ils sont constitués d’une membrane filtrant l’eau qui la traverse. Elle stoppe ainsi les éléments polluants comme les cristaux de calcaire.

Les filtres anti-tartre

Ces filtres fonctionnent grâce au principe de la catalyse. Ils peuvent être électroniques ou magnétiques. Cependant, ils exigent pour fonctionnement idéal, que l’eau n’excède pas les 55 degrés et ne stagne pas trop. Ils sont très faciles à installer, et surtout préconisés lorsque la place pour installer un adoucisseur est insuffisante.

Plus l’eau est dure, plus il faudra procéder à un détartrage de vos appareils de chauffage. Il également important de ne pas excéder 55° pour la température de l’eau.
En effet, au-delà, le calcaire va se former plus rapidement. Cependant, afin d’éviter l’apparition de bactéries dans l’eau de chauffage, ce minimum de 55° doit impérativement être respecté.


s.o.s, j’ai du calcaire !

Comment entretenir son chauffage ?
01 Mar 2016

Comment entretenir son chauffage ?

 

Tout le monde le constate, la facture de chauffage représente le poste le plus important sur les dépenses d’énergie. Il s’agit donc d’être extrêmement vigilant sur le choix de son système de chauffage. Il est également très important de procéder régulièrement à une révision et un entretien par un professionnel qualifié. Voilà quelques tuyaux….

Les radiateurs

Les radiateurs doivent être dépoussiérés régulièrement et purgés au moins tous les 6 mois. En effet, lorsqu’on entend des bruits dans un radiateur, cela signifie que les tuyaux contiennent trop d’air et cela empêche l’eau de circuler correctement dans le radiateur. Ceux-ci sont donc moins performants et nécessitent urgemment une purge. Cette opération est à la portée de tout le monde et est très aisée à faire, de plus c’est gratuit !

Les radiateurs électriques

Afin de préserver les performances des radiateurs électriques, il faut effectuer un dépoussiérage des orifices à l’aide d’un aspirateur ou d’une brosse au moins deux fois dans l’année.

Il faut également faire vérifier tous les 4 ans, l’intérieur du radiateur par un professionnel. Dans un environnement poussiéreux (atelier, garage, cave…) les salissures ont tendance à s’incruster dans la grille de l’appareil. Ce phénomène est dû à la mauvaise circulation et qualité de l’air ambiant. Dans ce cas, il faut vérifier la bonne ventilation et la propreté de l’air de la pièce. Pour le nettoyage extérieur de l’appareil, on peut utiliser n’importe quel chiffon humide, il faut néanmoins veiller à ne pas utiliser de produits abrasifs.

Les Pompes à chaleur


Il existe deux types d’entretiens pour une pompe à chaleur.

  • Il convient de procéder à une vérification de l’appareil situé à l’extérieur de la maison. En effet, il faut veiller à ce que l’installation soit libre de tout obstacle tels que des débris, des feuilles, des plastiques….L’air doit impérativement circuler sans obstacles entre l’émetteur et le récepteur. Il est également conseillé de nettoyer régulièrement les bouches d’insufflation à l’eau savonneuse. Sur une pompe à chaleur aérothermique, il faut surveiller le niveau de liquide et le déclenchement de la résistance électrique.
  • La loi impose de faire vérifier les pompes à chaleur contenant plus de 2 kg de fluide frigorifique, chaque année par un professionnel agréé. Cette opération permettra à votre installation de rester performante le plus longtemps possible. Généralement cet entretien est inclu dans le contrat de maintenance de votre appareil. Cette révision consiste à contrôler l’étanchéité du réseau frigorigène de la pompe à chaleur, au dépoussiérage des émetteurs de chaleur ainsi qu’à une vérification globale des performances de la PAC.

Les chaudières

Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, granulés, etc) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent obligatoirement être révisées chaque année par un professionnel. Il réglera la combustion, procédera au nettoyage du corps de chauffe et des composants les plus sensibles. De plus, il s’assurera de la quantité de monoxyde de carbone émise par la chaudière.

Les Chaudières granulés à bois

L’entretien annuel de la chaudière se fait généralement juste après le ramonage de la cheminée. Il est déconseillé de procéder à cet entretien avant le ramonage. En effet, les débris et poussières dues à l’intervention du ramoneur retomberont dans la chaudière. Le ramonage de tous les appareils de chauffage au bois doit être fait deux fois par an, dont une fois durant la période de fonctionnement de l’appareil.

Les Poêles granulés à bois

Imposé par le Règlement Sanitaire Départemental, le ramonage du conduit de fumée et du conduit de raccordement du poêle doit être réalisé deux fois par an dont une en période de chauffe. Le ramonage peut être effectué en même temps que l’entretien du poêle par un professionnel  qualifié. Il vérifiera notamment le bon fonctionnement des organes de sécurité, il procédera également au contrôle des mesures de combustion, ainsi que du nettoyage du poêle (paroi du corps de chauffe, brûleur, échangeur…)


CONSEIL
POUR LA PLANÈTE : Réglez la température à 19° au lieu de 21°, cela vous fera faire des économies d’énergie et d’argent tout en limitant les rejets de gaz à effet de serre

Entretenir efficacement son chauffage, c’est également vérifier régulièrement que les fenêtres et les portes soient bien étanches à l’air. Il faudra également veiller à la propreté des grilles d’entrée d’air et d’extraction de la VMC. Enfin, si votre installation a plus de 10 ans, faites-la désembouer. Au delà de 10 ans, il vaut mieux en changer lors d’une rénovation par exemple !


je désire un entretien de chaudière